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La réalité en face

La réalité en face

Un des maux de notre époque, c'est le refus et l’interdiction de regarder la réalité en face et surtout de la décrire! c'est le Politiquement Correct qui l'empêche! Il conditionne la description et donc la perception du réel! Quand elle est "Non Idéologiquement Conforme", la réalité est occultée, tronquée, manipulée par les media.


LES FRERES MUSULMANS ET LES "ISLAMOGAUCHISTES" VEULENT FAIRE PASSER "L'ISLAMOPHOBIE" ET LA SEPARATION DU POLITIQUE ET DU RELIGIEUX, LA LAÏCITE, POUR DU RACISME. AUX PROCHAINES ELECTIONS ELIMINEZ-LES TOUS!

Publié par Michael Jeaubelaux sur 7 Mars 2015, 13:43pm

Extraits de l'article de l'EXPRESS :

" D'emblée, le ton est donné. Le meeting contre "l'islamophobie et le climat de guerre sécuritaire" s'ouvre sur la parole d'Ismahane Chouder, de l'association Mamans toutes égales. A la Bourse du Travail de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), elle dénonce la "campagne de criminalisation des signataires" de cet appel.

Les principales organisations anti-racistes que sont le Mrap, la LDH, SOS Racisme ou la Licra se sont d'ailleurs abstenues.

En revanche, l'appel a été entendu par le PCF et le NPA ainsi que des structures polémiques comme l'Union des organisations islamiques de France (UOIF, proche des Frères musulmans), le Parti des Indigènes de la République, les Indivisibles, Présence musulmane (proche de Tariq Ramadan) ou encore le Collectif enseignant pour l'abrogation de la loi de 2004 (CEAL). Le texte dénonce à la fois l'islamophobie et "le Patriot Act à la française".

Plusieurs des militants du "Parti Ensemble!, composante avec le PG du Front de Gauche, " écrivent "Il y a urgence à ce que la gauche de transformation sociale prenne la mesure d'un racisme spécifique prenant la religion musulmane comme prétexte".

" Autre composante du Front de Gauche: le Parti communiste français. Après en avoir débattu, le PCF a décidé de maintenir sa signature à l'appel"

EELV divisé sur le sujet Capharnaüm également au sein d'Europe-Ecologie-Les-Verts (EELV). Après un débat mardi au bureau exécutif, la formation écologiste décide de retirer sa signature de l'appel. Sans faire trop de publicité à ce sujet. Au Lab, le chef de file des députés EELV, François de Rugy, regrette qu'on "en vient parfois à accepter les discours insupportables d'organisations pour qui les discriminations justifieraient quelque part la radicalisation des jeunes et in fine les attentats". "C'est le moment ou jamais de trancher une bonne fois ces débats entre nous", conclut-il.

Las, plusieurs figures du parti, comme les eurodéputés Eva Joly, Yannick Jadot, Karima Delli ou le député Sergio Coronado annoncent le 3 mars qu'ils soutiennent le meeting. "Nous voulons rompre avec ce regard méprisant et colonial des uns sur les autres qui conditionne la discrimination, notamment islamophobe, et peut en inciter une infime minorité à tomber dans le radicalisme violent", écrivent-ils."

"Le débat n'est pas simple. Les deux camps l'instrumentalisent, regrette en off une personnalité influente d'EELV. Il y a une logique périlleuse à avoir deux gauches qui s'affronteraient: l'une laïque et l'autre islamo-compatible."

" Exiger de ne pas être antisémite, sexiste et homophobe: de l'islamophobie? Sur la scène de la Bourse du Travail de Saint-Denis, devant une foule hétéroclite, composée de femmes voilées ou non-voilées, de jeunes et de vieux militants, Ismahane Chouder dénonce le fait que l'on "demande toujours aux musulmans une irréprochabilité" sur "l'antisémitisme", "le sexisme" et "l'homophobie". Une exigence qui serait elle-même "caractéristique de l'islamophobie".

Le collectif contre l'islamophobie en France (CCIF), qui intervient ensuite, pointe du doigt rien de moins qu'un "racisme d'Etat qui ressemble à ce qu'on a vécu dans les années 30". Si son président Samy Debah assure que "les Français ne sont pas islamophobes", il met en garde contre "des gens qui sont une puissance médiatique et politique et qui cherchent à diviser les citoyens". (ndlr : comprendre "les juifs" références constantes ches ces anti-islamophobes!")

Des politiques peu nombreux Pour écouter ces prises de parole véhémentes, les politiques ne se sont pas bousculés. Madjib Messaouedene, conseiller municipal délégué de Saint-Denis, prend le micro pour expliquer l'absence du maire (PCF) de la ville Didier Paillard. S'il n'est pas là, c'est pour ne pas "se faire accuser" de vouloir récupérer des voix, assure-t-il.

Seul élu à prendre la parole, Abderrahmane Azzouzi, ancien adjoint au maire (SE) d'Angers, qui met en garde:

"Si l'Etat n'invite pas les musulmans à la table de la République, attention à ce que les musulmans ne lui retournent pas un jour la table sur la tête!" (ndlr : des menaces mêmes pas voilées!)

D'ores et déjà, certaines formations de gauche préfèrent oublier cette soirée et les divisions. "On souhaite participer à la manifestation contre les racismes du 21 mars dont le spectre est plus large", glisse à L'Express Eric Coquerel du PG. Qui observe qu'en l'état, le texte de l'appel ne lui semble pourtant pas acceptable. La gauche n'a pas fini de phosphorer. "

En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/politique/ce-meeting-contre-l-islamophobie-qui-divise-la-gauche_1658750.html#jitAw6MlMo6zsTTG.99

Ces organisations et intervenants qui pour certains d'entre-eux manifestent ouvertement leur vrai racisme "antiblancs", antifrançais ou "antisouchiens" et leur antisémitisme et leur judeophobie à mots couverts (antisionisme, comme ils disent, voudraient faire passer "l'islamophobie et la laïcité" pour du racisme. Leur souci principal n'est pas l'islamisme radical, et pour cause, beaucoup d'entre eux sont les amis de leurs amis!

Interressez-vous de prêt à qui les soutient, et ne vous privez pas de les boycotter, de les démasquer et pour les politiques de les éliminer systmatiquement à toutes les élections!

Il est notable que parmi tous ceux-là on trouve beaucoup de "français de papiers" qui se distinguent surtout par la haine de notre pays, de sa culture, de ses moeurs, ses traditions et de son Peuple. On trouve aussi des prédicateurs Frères Musulmans qui viennent prêcher dans nos banlieues et dans les medias. Ces gens doivent être démasqués et poursuivi pour leurs propos séditieux, et le premier d'entre eux : Tariq Ramadan.

Le prêcheur suisse Frère Musulman, digne héritiers de son grand-père, le fondateur des Frères Musulmans qui n'a de cesse de répéter aux jeunes musulmans que "les autres" ne les aiment pas, et qui n'a pas craint dans un Meeting organisé par le CBSP, le CCIF, le CRI, le PIR,etc.. de traité les français musulmans "intégrés" venus l'écouter de "blancs", de "colonisés intellectuels"! ...En toute impunité!

https://www.youtube.com/watch?v=Hj9ZAZjAD0I

https://www.youtube.com/watch?v=yQz7CjuHmI4 ("évidemment c'est un nouveau racisme" T.R. ..."il faut que le "dégage" vienne de Tunisie en France" on ne peut être plus clair!)

(Je suis pour l'interdiction de séjour de cet activiste étranger qui vient semer la haine dans la tête de nos jeunes - son discours est un terreau fertile pour "Daech"...mais que font VALLS, CAZENEUVE,TAUBIRA? Rien!)

Et ce sont ces gens là qui veulent faire la leçon aux français?

Il est temps de supprimer d'urgence toute les doubles nationalités, le Peuple français en a plus qu'assez de ces détenteurs de carte d'identité française qui ne cessent de lui cracher dessus!

Tous ces français "doubles" qui crachent sur notre pays devront choisir : où ils arrêtent de nous cracher desssus ou alors ils rentrent dans leur seconde patrie!

http://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart/article/271011/2012-pour-un-printemps-des-quartiers-populaires

Vivement qu'il y ait des lois pour les y obliger!

(....à Gauche ils commencent tout juste à se réveiller ...doucment...pour combien de temps? )

http://www.marianne.net/agora-islamophobie-adieu-gauche-radicale-100231965.html

Printemps 2012 Justice sociale, Palestine et islamophobie Avec Tariq Ramadan, Youcef Brakni (PIR), et Marwan Muhammad (CCIF)

A l'initiative du : CCIF (Collectif contre l'islamophobie en France), PIR Lyon (Parti des indigènes de la république), PSM (Participation et spiritualité musulmanes), UJM (Union des jeunes musulmans), UJFP (Union juive française pour la paix), Génération Palestine,Un stade pour Gaza.

PAF 5€ - Buffet sur place - Tél. : 06 12 46 06 26 Contact : printemps.2012.ra@gmail.com

Il parle de résistance : résistance linguistique!

2012: pour un printemps des quartiers populaires! 27 octobre 2011 | Par Les invités de Mediapart Article 3 Commentaires Partager Six ans après le début des révoltes qui ont suivi le décès de Zyad et Bouna, le 27 octobre 2005 à Clichy-sous-Bois, un vaste «regroupement de militants et de personnalités de gauche, d'associations des quartiers, d'organisations politiques ou syndicales anti-racistes et décoloniale», veut «aider à l'action et l'expression des populations exclues».

Chacun le sait... ceux qui vivent dans les quartiers populaires, les femmes et les hommes, issus de l'immigration ou pas, souvent musulmans, noirs ou roms, sont soumis à la ségrégation, au chômage, au racisme, et au contrôle policier au faciès –et ne trouvent dans les institutions et la vie politique aucun moyen d'exprimer leurs attentes et aspirations. Les oppressions et les résistances qui se tissent dans les banlieues sont traitées en termes de problème sécuritaire ou de réactivation de l'«identité nationale» –les musulmans d'aujourd'hui étant de plus en plus stigmatisés comme les juifs d'hier. Quel journaliste, quel discours politique voudra prendre à bras le corps ces questions et dénoncer l'islamophobie sur les plateaux de télévision, faire le bilan de toutes les lois répressives contre l'immigration? Qui confrontera les lectures sectaires de la laïcité et leurs projets liberticides à l'expérience quotidienne de leurs victimes et aux fondements juridiques des droits? Si la nécessité de combattre le racisme est évoquée, pour faire pièce à Marine Le Pen ou à Nicolas Sarkozy, rien n'est fait pour que la lutte contre la ségrégation urbaine, les discriminations raciales et la précarité, soit un axe fondamental de réponse aux exigences portées par les révoltes de 2005 dans les quartiers populaires. La misère et les inégalités s'élargissent avec les crises financières et les pseudo plans de «sauvetage» détruisant sur leur passage emplois et acquis sociaux; les Etats renflouent les banques mais veulent supprimer les services publics et rendre les populations coupables et comptables de la crise; le fossé se creuse entre les minorités privilégiées et la grande masse des populations de plus en plus précarisées, pendant que les puissances impériales poursuivent leur déploiement militaire, semant partout la désolation et la guerre. Pour notre part, puisant notre énergie et notre inspiration dans la révolte des quartiers en 2005, dans les luttes pour l'égalité réelle, dans l'élan révolutionnaire des peuples du monde arabe et la lutte du peuple palestinien pour ses droits, dans les mobilisations exemplaires en Afrique, à Mayotte et celles des «Indignés» de la Grèce aux Etats-Unis, de l'Espagne au Chili, nous refusons de n'imaginer le futur que sous la forme d'une droite libérale, sécuritaire et raciste ou sous celle d'une gauche gestionnaire d'un ordre admis. Nous sommes convaincus qu'existent des alternatives au désastre. Tout un monde d'oppression n'en finit pas de s'écrouler sous nos yeux qui appelle des solutions radicales qui doivent s'imposer dans les débats et accompagner les prochaines présidentielles. Nous sommes un regroupement de militants et de personnalités de gauche, d'associations des quartiers, d'organisations politiques ou syndicales anti-racistes et décoloniales, déterminés à forcer le débat notamment durant la campagne présidentielle. Nous voulons aider à l'action et l'expression des populations exclues de tels débats, femmes et hommes, et porter quatre préoccupations: - contre le racisme, en premier lieu le racisme d'Etat, l'islamophobie, la surexploitation, le harcèlement et l'expulsion des sans papiers; contre les inégalités, la ségrégation urbaine –en nous revendiquant des droits égalitaires ; - contre les violences institutionnelles de la police, de la justice, et, de l'école au Pôle Emploi, pour l'invention d'institutions démocratiques au service de toutes et tous ; - contre les politiques libérales porteuses de la crise économique, en défense des droits sociaux fondamentaux ; - contre les rapports de domination internationaux et néo-coloniaux en particulier en Palestine et en Afrique ou dans les DOM-TOM, en soutien aux exigences portées par les processus révolutionnaires en cours. Cette dynamique « commence » le 27 octobre, jour anniversaire de la révolte de 2005.

Premiers signataires

Mohammad Akbar, travailleur social, militant associatif, Mulhouse; Eve Aldridge, Limousin; Zahra Ali, doctorante en sociologie, Al Houda, CEPT, Rennes; Sylvette Amestoy, maire adjointe, Courdimanche (95), EELV; Omar Alsoumi, ancien président de Génération Palestine; Houssen Amode, retraité, Saint-Denis, La Réunion; Mouloud Aounit, militant anti-raciste; Janie Arneguy, militante associative, Les Alternatifs, DNSI; Siham Andalouci, militante associative, Lille; Axiom, rappeur, Lille; Laziza Bakkali, AJC'REVé, Avignon; Alain Balthazard, adhérent EELV 95; Stefan Bekier, interprète de conférence, NPA 95; Adda Bekkouche, juriste, militant associatif, Colombes (92); Nora Benameur, AJC'REVé, Avignon; Tarek Ben Hiba, militant associatif, ancien conseiller régional Ile-de-France; Sarah Benichou, MTE, DNSI, NPA 75; Mohamed Bensaada, Quartiers Nord/Quartiers Forts, Marseille; Jean-Christophe Berche, éducateur en prévention, Nancy, NPA 54; Thierry Bonhomme, NPA 54 Sud; Martine Boudet, enseignante, Attac, Toulouse; Alima Boumediene-Thiery, juriste, responsable associative, ex-parlementaire, Paris; Mahmoud Bourrassi, militant associatif Ile-de-France, CMF; Youssef Boussoumah, militant du PIR, Clichy-la-Garenne; Houria Bouteldja, PIR; Jean Brafman, ancien conseiller régional, FASE; Youcef Brakni, militant associatif, Bagnolet, PIR; François Brun, DNSI, NPA75; Claude Calame, historien, EHESS, ATTAC, LDH, NPA 75; Khadija Cassam, professeur d'université, Saint-Pierre, La Réunion; Fathia Chaari, militante féministe; Malika-Sandrine Charlemagne, militante associative, Paris; Antoine Chauvel, Génération Palestine, NPA Le Mans; Nouh Chebbaï, militant associatif, Paris; Mouhieddine Cherbib, FTCR; Mamode Chotia, professeur de lycée, Tampon, La Réunion; Ismahane Chouder, CFPE, MTE, PSM; Marie-Pascale Couttausse, éducatrice spécialisée, militante associative, Toulouse; Marie Cosnay, écrivain, enseignante; Monique Crinon, CFPE, MTE, Cedetim; Philippe Corcuff, enseignant-chercheur en sciences politiques, Lyon, altermondialiste; Thomas Coutrot, économiste, militant associatif; Nadir Dendoune, journaliste et écrivain; Kamel Djellal, MJCiqp; Bernard Dreano, Cedetim, centre d'études d'initiatives de solidarité internationale; Driss Elkerchy, Pt ATMF; Abdallah El Marbati, association parents d'élèves Argenteuil; Abdelkhalek Elmoden, responsable associatif, Bagneux; Fadila El Miri, militante associative, Marseille; Nabil Ennasri, Pt CMF); Mireille Fanon - Mendès-France, membre de la fondation Franz Fanon; Sonia Fayman, UJFP; Adil Fajry; animateur territorial militant associatif et politique au NPA; Patrick Farbiaz, Sortir du Colonialisme; Gisèle Felhendler, Sortir du Colonialisme, NPA 75; Amaël François, Ehess/Sciences Po, ex porte-parole SUD Etudiant, NPA; Véronique Gallais, socio-économiste, membre du CS d'Attac 75; Vanina Giudicelli, commission anti-raciste du NPA, DNSI, Montreuil, 93; Serge Guichard, PCF, Association de solidarité en Essonne aux familles Roms; Hamé, du groupe La Rumeur; Fouzia Hamhami, ATMF, Argenteuil; Moustafa Hassanaly, directeur de société, St Denis, La réunion; Omar Hatia, retraité Education nationale, Tampon, La Réunion; Françoise Hickel, éducatrice PJJ, Montreuil-sous-bois, 93; Iqbal Ingar, gérant de société, Saint-Denis, La Réunion; Amode Ismae Daoudjee, Médecin, Saint-Pierre, La Réunion; Sulliman Issop, journaliste, Saint-Pierre, La Réunion; Aïcha Jabrane, Prte de l'observatoire de la diversité, membre du conseil fédéral d'EELV; Abdoul Kassou, retraité, Saint-Denis, La Réunion; Marie-Céline Kassou, retraitée, Saint-Denis, La Réunion; Sarah Kassou, fonctionnaire, Saint-Denis, La Réunion; Virginie Laghrib, Al Houda, Rennes; Jean-Marc Lamarre, enseignant-chercheur en sciences de l'éducation à Nantes, NPA 72; Chamous Larisse, Al Houda, MTE, CFPE; Catherine Lebrun, syndicaliste; Olivier Le Cour Grandmaison, historien, DNSI; Laurent Lévy, essayiste, CEPT; Elisabeth Longuenesse, sociologue; Karim Louchene, CMF, Lyon; Bernard Mackaland, La Martinique; Yamin Makri, éditeur, militant associatif, Lyon; Abdoul Kader Mamoodjee, employé de commerce, Tampon, La Réunion; Chaïda Mamoodjee, adjointe administrative, Tampon, La Réunion; Réhane Mamoodjee, technicien, Le Port, La Réunion; Mohamed Maoihibou, agent territorial, Le Port, La Réunion; Béatrice Martin, Al Houda, Rennes; Gustave Massiah, économiste, CMIL -cercle migrations et libertés; Odile Maurin, militante associative du champ du handicap, Toulouse; Lisette M'Baireh, PIR; Sofiane Mezziani, Lille, Pt Citoyens de la réforme, CMF; Younous Mogalia, employé de commerce, Saint-Denis, La Réunion; Rosa Mollet, Lille; Bénédicte Monville-De Cecco, anthropologue/enseignante; Salim Motara, directeur de département, Saint-Denis, La Réunion; Sonia Moussaoui, CFPE, étudiante, Saint-Etienne; Marwan Muhammad, Foul Express; Danièle Obono, militante antiraciste et altermondialiste; Laurent Ott, philosophe, Association Intermèdes, Robinson; Abdoul Rahman Patel, chef d'entreprise, Saint-Louis, La Réunion; Anis Patel, étudiant, Tampon, La Réunion; Anwar Patel, fonctionnaire territorial, Tampon, La Réunion; Nazir Patel, professeur de lycée, Tampon, La Réunion; Nazemir Patel, professeur de lycée, Tampon, La Réunion; Jan Pauwels, infirmier, syndicaliste, MRAP, NPA, Lille; Ndella Paye, CFPE, MTE, PSM; Denis Poulain, enseignant, Réseau de vigilance citoyenne, NPA La Rochelle; Marc Prunier, syndicaliste, conseiller municipal 94, militant solidarité "Palestine", NPA; Yves Quintal, directeur d'école, association egalité toulouse mirail 31; Tariq Ramadan, universitaire (ndlr précheur Frère Musulman suisse!); Sonia Rabahi, enseignante 93; Ali Rahni, membre EELV, CMF; Julien Rivoire, militant solidarité palestine; Marguerite Rollinde, militante associative 93; André Rosevegue, co-Prt de l'UJFP; Jean-Marc Rouillan, écrivain, NPA Marseille; Khaled Roumo, auteur et poète, Paris; Farah Sadaoui, Génération Palestine, Saint-Denis (93); Saïdou, rappeur, ZEP - MAP; Harbia Saifi, Réflexion13, Marseille; Catherine Samary, économiste, CFPE, MTE, NPA, altermondialiste; Pablo Seban, collectif Générations Spontanées, Toulouse; Miguel Segui, animateur de quartier NPA 92; Geneviève Sellier, professeure en études cinématographique - Bordeaux 3; Michèle Sibony, co-pte de l'UJFP; Omar Slaouti, militant associatif 95, NPA; Skalpel, rappeur, Collectif bboykonsiant, Paris; Djamila Sonzoni, élue Europe Ecologie les Verts; Saléha Sovel, ajointe administrative, Saint-Denis, La Réunion; Pierre Stambul, UJFP, Marseille; Romain Telliez, universitaire, Aulnay-sous-Bois (93); Martine Tessard, enseignante retraitée, militante auprès des Sans Papiers, NPA Paris Centre; Emmanuel Terray, anthropologue; Pierre Tevanian, MTE, LMSI; Gérard Trainoir, enseignant et adhérent EELV, Argenteuil; Fayzal Valy, imam, La Réunion; Georges Veyet, retraité, militant altermondialiste, Grenoble; Dominique Vidal, historien et journaliste; Abdel Zahari, AJC'REVé, Avignon; Saâd Zouiten, Comité La Courneuve-Palestine

Associations, collectifs, organisations politiques ou syndicales

Association Ensemble à Bagnolet; Al Houda (association des Femmes musulmanes de Rennes); Association REDA (Réflexion, Echanges et Débats en Alsace); AJC'REV (Agir pour la justice contre le racisme, l'exclusion et la violence), Avignon; Collectif Générations Spontanées contre le racisme et l'islamophobie (Toulouse); Citoyens de la réforme, Lille; D'ailleurs Nous Sommes d'Ici (DNSI), Melun; Groupe Frantz Fanon Bagnolet; Quartiers Nord-Quartiers Forts (QNQF) Marseille; L'Art de la Paix - Bagnolet; Association des Marocains en France (AMF); Association des travailleurs maghrébins de France (ATMF); Collectif des Musulmans de France (CMF); Fédérations des Associations de Solidarité avec les Travailleurs/leuses Immigré.e.s (FASTI); Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux Rives (FTCR); Fondation Franz Fanon; Nouveau parti anti-capitaliste (NPA); Parti des Indigènes de la république (PIR); Union juive française pour la paix (UJFP).

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