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Publié par Michael Jeaubelaux

Les Oligarques européens vendent leurs peuples à l'islamiste ERDOGAN! Il faudra bien qu'un jour ils soient jugés, au moins par l'histoire...en attendant les peuples doivent les balayer autant que possible dans les urnes! Les prophéties de Houellebecqu et de Philippe de Villiers sont en train de se réaliser sous nos yeux!

"Les Européens ont donné dimanche un feu vert sans conviction à une aide de 3 milliards d'euros en faveur de la Turquie, qui devra en retour freiner l'arrivée des réfugiés en Grèce. C'est un succès pour les efforts conjugués d'Angela Merkel et de Recep Tayyip Erdogan. Pour les autres, le sommet n'a pas dissipé deux inquiétudes: l'ampleur des concessions faites à Ankara et l'ambition affichée de Berlin de «réinstaller» davantage de Syriens à travers l'UE, grâce à un nouveau système de quotas.

La Turquie, boudée par les Européens depuis des années, a eu son quart d'heure triomphal. «C'est un jour historique pour notre processus d'accession (à l'UE). Nous allons forger la destinée du continent», a assuré, tout sourire, le premier ministre Ahmet Davutoglu à son arrivée à Bruxelles. Ses interlocuteurs insistent, à l'image de François Hollande, sur le respect des «engagements pris», avant tout une décrue mesurable des passages illégaux à travers la mer Égée.

Sur la même ligne, Angela Merkel fait en même temps monter la pression sur ses partenaires européens. L'Allemagne, submergée par plus de 800.000 arrivées depuis le début de l'année, veut «remplacer l'immigration illégale par une immigration légale», en provenance directe de Turquie et à destination de l'UE. Des scénarios cités dans la presse allemande évoquent de 300.000 à 500.000 de ces «réinstallations» organisées, à se partager dans les années à venir au-delà des 160.000 agréées en septembre. Aucun des autres dirigeants n'a soutenu le projet de Berlin, qualifié de «pure chimère» par un diplomate de haut rang.

La Turquie a négocié dur face à une Europe en position de faiblesse, déstabilisée par l'exode des réfugiés, préoccupée par l'avenir de l'espace Schengen et pour finir inquiète d'infiltrations terroristes. Certains s'inquiètent de trop de concessions, pour un bénéfice incertain. «S'en remettre ainsi à la Turquie est une démission collective, dit en privé un dirigeant européen. Nous sommes piégés, certes. Mais il est naïf de croire qu'il suffira de payer pour retrouver le contrôle de la frontière» externe de l'UE.

Il est temps que les européens s'aperçoivent qu'ils sont dirigés par des traitres, et reprennent leurs souverainetés en main!

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