Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Publié par Michael Jeaubelaux

La "GPA éthique" est la condition nécessaire pour pratiquer la GPA de manière industrielle, car bien évidemment, "au nom de l'Egalité"...il faudra qu'elle soit prise en charge par "L'Assurance-Maladie"!Car même si la "femme-pondeuse" est juste "dédommagée"...tous les autres acteurs en tireront un avantage économique...Un de mes professeurs d'économie m'avait donné ce conseil judicieux : "Quand on vous dit "gratuit", demandez toujours "Qui finance?"

Un enfant ne se vend ni ne se donne,ni se sous-traite comme certaines commence à le réclame
r!

(https://www.youtube.com/watch?v=lpPjxHkXTzM D'après Madame BADINTER il y aurait des "femmes pondeuses" qui "adorent être enceintes"(sic!) et d'autres qui "détestent ça" mais qui pour autant seraient tout à fait capables de les éduquer...) Un enfant, ce n'est ni objet, ni un "projet"!

C'est pourquoi il faut d'urgence qui refuse cette abomination se mobilisent et écrivent à leurs représentants (Cf. ci-dessous)

 

Communiqué de La Manif Pour Tous
http://www.lamanifpourtous.fr/actualites/mobilisation-contre-loffensive-pro-gpa-au-conseil-de-leurope/
Les 21 et 22 juin, la GPA va être à nouveau débattue à la Commission des Affaires sociales du Conseil de l’Europe. Ses promoteurs – qui ont échoué le 15 mars dernier dans la même enceinte – tentent de passer en force afin de faire avancer coûte que coûte la pratique de la GPA. Malgré le rejet de la Commission et un problème de conflits d’intérêt, la rapporteur Petra de Sutter tente de faire passer un nouveau texte. Or celui-ci condamne la GPA commerciale, mais pour faire accepter ensuite la GPA prétendument « gratuite ». Un sommet de duplicité !
Envoyez dès maintenant un mail aux membres français de cette Commission. Nous vous proposons le texte ci-dessous, que vous pouvez adapter, en restant toujours respectueux sous peine d’être contre-productif !
Voici les destinataires à qui envoyer un message :

Madame, Monsieur,

La pratique des mères porteuses, qui réduit les femmes à des incubatrices, est une nouvelle forme d’exploitation. Les très nombreux intermédiaires, qui prennent les femmes pour des outils de production, exercent un commerce très lucratif à leurs dépens. Quant aux enfants, arrachés à leur mère et, en général, à leur pays, ils font l’objet de contrats, comme s’ils n’étaient que des produits. Et bien-sûr, la GPA génère un trafic international d’enfants.

Prétendre que cette pratique pourrait être acceptable d’une manière ou d’une autre, c’est tout simplement refuser de voir la réalité en face.
De fait, dans l’Histoire, bien des pratiques ignobles ont trouvé des personnes pour les défendre en utilisant toutes sortes de mauvais prétextes. Ce genre d’attitude, ignoble, n’est malheureusement pas nouvelle.

Or, justement, en ce qui concerne la GPA, nous pouvons être certains que l’Histoire et les générations à venir ne manqueront pas de juger tous ceux qui auront lâchement laissé faire en ne s’opposant pas avec force et détermination à cette pratique.

J’insiste donc auprès de vous pour que vous refusiez le rapport que présentera le 21 juin Madame Petra de Sutter lors de la réunion à Strasbourg de la Commission des Affaires sociales du Conseil de l’Europe dont vous êtes membre. Ce rapport propose de faire condamner la GPA commerciale – ce qui permettra ensuite de faire accepter officiellement la GPA prétendument « gratuite » !
De fait, faire avancer la GPA pas à pas est un objectif logique pour Petra de Sutter puisqu’elle pratique elle-même des GPA et qu’elle défend cette pratique, sous prétexte que gratuit ou payant, ce serait différent.

Mais faire des différences dans l’abominable est une ignoble hypocrisie : payante ou gratuite, la pratique des mères porteuses est infâme !

Je compte vraiment sur vous pour ne pas faire partie des Ponce Pilate de l’Histoire : je vous demande d’aller dans le sens du Parlement européen, lequel a condamné la GPA sous toutes ses formes le 17 décembre 2015.

Je vous remercie de votre attention et vous prie d’agréer l’expression de mes salutations respectueuses,

Commenter cet article