Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

La réalité en face

La réalité en face

Un des maux de notre époque, c'est le refus et l’interdiction de regarder la réalité en face et surtout de la décrire! c'est le Politiquement Correct qui l'empêche! Il conditionne la description et donc la perception du réel! Quand elle est "Non Idéologiquement Conforme", la réalité est occultée, tronquée, manipulée par les media. Je veux partager avec vous mes connaissances et mon point de vue sur les sujets qui m’intéressent et pour lesquels j’ai acquis une certaine expertise. Ce blog est plus qu'un "blog politique", en effet il y sera aussi question de religion, de foi, de théologie, de Philosophie,etc.. Car une "autre réalité" est aussi occultée, niée, moquée, discréditée, c'est la "réalité de l'Invisible"! Celle de "l'Homme Vivant et Souffrant", mais aussi celle de l'Homme Intérieur dans sa relation à Dieu, à la Beauté, etc...Chaque « article » est en réalité un dossier. Alors ouvrez les articles! Ne vous contentez pas du titre, vous y trouverez des liens précieux…contenant d'autres liens...Bonne exploration !


FILLON, une mauvaise nouvelle pour MARINE LE PEN...mais aussi une bonne...car qui peut croire que les électeurs de Gauche se reporteront massivement sur le THATCHER à la française en cas de second tour FF-MLP?

Publié par Michael Jeaubelaux sur 21 Novembre 2016, 11:55am

Je souscris assez à l'analyse du POINT (cf.ci-dessous) pour ce qui est de la mauvaise nouvelle, mais cette victoire renforce la stratégie PHILIPPOT qui consiste à réunir la France du NON et de compter sur le renfort de gauche (par report ou abstention). Qui peut croire que les électeurs de MELENCHON se reporteront "sans contrepartie", comme en 2012, sur le THATCHER français, pour "faire barrage au FN"?

 

"La première place de François Fillon à la primaire de la droite et du centre apparaît comme une mauvaise nouvelle pour Marine Le Pen. Sauf retournement de situation (et si l'on se fie aux sondages du moment), la présidente du Front national devrait affronter l'ancien Premier ministre au second tour de la présidentielle. Celle qui s'imaginait face à Alain Juppé, son candidat idéal et rêvé, en raison de sa défense du multiculturalisme et de « l'identité heureuse », va sans doute devoir s'opposer à un candidat LR, Fillon, qui ne laissera pas insensible une partie de son électorat.

D'abord parce que l'ancien Premier ministre a une véritable identité politique qu'il n'a cessé d'affirmer au cours de cette campagne des primaires, ne se contentant pas, comme Juppé, d'être uniquement ce que n'est pas Sarkozy. Son corpus doctrinal est solide, minutieusement construit et cohérent. Comme Marine Le Pen, le député de Paris veut renouer le dialogue avec la Russie et refuse de s'aligner sur les positions américaines – avec l'isolationniste Trump, les choses pourraient changer. En Syrie, il établit un ordre de priorités, préconisant de mater d'abord les terroristes de l'EI avant d'envisager le départ de Bachar el-Assad. En outre, Fillon a été en pointe dans la défense des chrétiens d'Orient victimes des islamistes et, sur le plan national, très actif dans l'opposition au mariage homosexuel, s'attirant ainsi le soutien de Sens commun. Si Marine Le Pen n'entretient pas les meilleures relations avec l'électorat catholique, elle espérait néanmoins mettre en avant sa nièce Marion Maréchal-Le Pen dans le but de les séduire politiquement.

Sur l'Europe, Fillon a été un des principaux acteurs de la campagne du non à Maastricht, en disciple de Philippe Séguin. S'il n'adhère pas à une sortie de l'Union et de l'euro, il n'est pas dans le déni vis-à-vis des faiblesses des institutions européennes. Pour lui, le salut passe notamment par une relance du couple franco-allemand. Ainsi peut-il être un recours pour ceux des électeurs frontistes qui trouveraient aventureuse une sortie de l'euro.

Sur la thématique de l'école, il a redit lors du débat télévisé le danger que lui inspirait « la caste des pédagogues prétentieux ». Le conservatisme sociétal de Fillon, son enracinement sarthois – bien qu'il soit élu et domicilié à Paris –, son souverainisme libéral ainsi que son attachement à un récit national empêchent, en outre, la candidate du FN d'être seule sur le terrain des convocations mythologiques et des glorifications patriotiques.

La seule vraie différence réside dans les orientations économiques : thatchérienne pour Fillon, plutôt étatiste pour Le Pen. À coup sûr, la présidente du FN ne lâchera pas le possible candidat LR sur son projet de « redressement national », promesse, dira-t-elle, « de sueur, de sang et de larmes », comme le disaient les sarkozystes..."

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents