Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

La réalité en face

La réalité en face

Un des maux de notre époque, c'est le refus et l’interdiction de regarder la réalité en face et surtout de la décrire! c'est le Politiquement Correct qui l'empêche! Il conditionne la description et donc la perception du réel! Quand elle est "Non Idéologiquement Conforme", la réalité est occultée, tronquée, manipulée par les media. Je veux partager avec vous mes connaissances et mon point de vue sur les sujets qui m’intéressent et pour lesquels j’ai acquis une certaine expertise. Ce blog est plus qu'un "blog politique", en effet il y sera aussi question de religion, de foi, de théologie, de Philosophie,etc.. Car une "autre réalité" est aussi occultée, niée, moquée, discréditée, c'est la "réalité de l'Invisible"! Celle de "l'Homme Vivant et Souffrant", mais aussi celle de l'Homme Intérieur dans sa relation à Dieu, à la Beauté, etc...Chaque « article » est en réalité un dossier. Alors ouvrez les articles! Ne vous contentez pas du titre, vous y trouverez des liens précieux…contenant d'autres liens...Bonne exploration !


Université de Strasbourg : Michel DENEKEN élu Président , malgré la campagne des "Talibans de la laïcité"!

Publié par Michael Jeaubelaux sur 13 Décembre 2016, 19:02pm

Les "Talibans laïcistes" sont nombreux à l'Université, au SNESup, à l'UNEF (qui s'est associée aux "Étudiants musulmans de France" pour décrocher l'un des six sièges étudiants, « une personne qui prête allégeance à l'État et au Vatican, ce n'est pas possible pour l'image de l'université publique »), chez MEDIAPÄRT ou à l'HUMANITE...cependant leur virulence est à géométrie variable! C'est même tout le contraire lorsqu'il s'agit d'islamistes (particulièrement Frères Musulmans...), imams ou pas! Tariq RAMADAN a très bonne Presse de ce côté là...normale me direz-vous, entre talibans...

 

Source : le Point.fr : http://www.lepoint.fr/societe/michel-deneken-j-ai-ete-la-cible-d-une-laicite-de-neutralisation-13-12-2016-2090135_23.php

"Michel Deneken a été élu à la présidence de l'Université de Strasbourg par 26 voix contre neuf et une abstention. Il avait été la cible de violentes attaques dès le moment où il a annoncé qu'il se présentait à la présidence de l'université de Strasbourg, dont il a été le premier vice-président en charge des finances puis des formations pendant huit ans. Pourquoi une telle – et soudaine – animosité ? Parce que l'homme est prêtre. Joint par Le Point.fr, il réagit à la polémique.

Le Point.fr : Pensiez-vous vous retrouver au centre d'une telle polémique ?

Michel Deneken : Pas vraiment. Je suis prêtre depuis 1985, et tout le monde le sait depuis ce moment-là, puisqu'en Alsace-Moselle cela fait partie de l'espace public. J'enseigne la théologie depuis 1989, et je suis le vice-président de l'université de Strasbourg depuis huit ans. Cette polémique montre que dans certains esprits en France, on n'a toujours pas réglé de manière sereine et raisonnable ce qu'est la laïcité. Le vrai modèle français est la neutralité. Las, beaucoup l'interprètent comme une laïcité de neutralisation : les religions sont à bannir des espaces publics. Ces suspicions contre les religions, les procès permanents sur leurs fondements correspondent, à mon avis, à une idée étroite du cadre républicain.

Qui est celle de vos opposants ?

J'ai été confronté à plusieurs types de discours. Mes opposants n'ont jamais utilisé l'argument officiellement, mais ils ont fait faire le travail par le Snesup. C'est ce syndicat qui a lancé la campagne visant à me discréditer.

Mais attention à ne pas généraliser : cette polémique est alimentée par une minorité. J'ai 2 600 voix pour moi – contre 2 000 – sur les trois conseils. Tout le monde n'est pas dans cette ligne de dénigrement au sein même de la gauche alsacienne.

Pour moi, ces attaques sont surtout l'expression d'un dépit, et peut-être de la surprise aussi qu'un nombre important de scientifiques de renom – et pas seulement trois prix Nobel – me soutiennent.

J'ai été attaqué par l'Unef, L'Humanité et Mediapart, dans lequel six intellectuels français m'enjoignaient de retirer ma candidature... Cela m'a beaucoup choqué. Que de grands intellectuels connus disent, au nom de la liberté, qui a le droit d'exercer son métier ou non pose un réel souci.

Quelles ont été les attaques dont vous avez le plus souffert ?

Il y a eu beaucoup d'agressions sur les réseaux sociaux, ou par des lettres anonymes, etc.

Mais je ne veux pas rentrer dans les détails. Je ne demande pas à ce que l'on me plaigne. Je constate que, malgré toutes ces attaques, une majorité me soutient.

Ce qui montre que les électeurs savent raisonner, en regardant les projets et les compétences.

La liste d'opposition a mené campagne uniquement sur le dénigrement du bilan.

On a voulu faire peur en discréditant un candidat alors que notre université hérite d'une histoire de tolérance et d'ouverture qui n'exclut pas.

Mes soutiens sont l'expression d'une grande diversité intellectuelle, scientifique, spirituelle et ont des choix de vie différents.

Comment doit-on vous appeler : père ou monsieur ?

Dans une université, on ne dit pas « père », « grand maître » ou « Monsieur le rabbin », mais « monsieur, madame » ou encore « cher(e) collègue ». (NdLREF : ou "Monsieur l'Imam")

 

Commenter cet article

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents