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La réalité en face

La réalité en face

Un des maux de notre époque, c'est le refus et l’interdiction de regarder la réalité en face et surtout de la décrire! c'est le Politiquement Correct qui l'empêche! Il conditionne la description et donc la perception du réel! Quand elle est "Non Idéologiquement Conforme", la réalité est occultée, tronquée, manipulée par les media. Je veux partager avec vous mes connaissances et mon point de vue sur les sujets qui m’intéressent et pour lesquels j’ai acquis une certaine expertise. Ce blog est plus qu'un "blog politique", en effet il y sera aussi question de religion, de foi, de théologie, de Philosophie,etc.. Car une "autre réalité" est aussi occultée, niée, moquée, discréditée, c'est la "réalité de l'Invisible"! Celle de "l'Homme Vivant et Souffrant", mais aussi celle de l'Homme Intérieur dans sa relation à Dieu, à la Beauté, etc...Chaque « article » est en réalité un dossier. Alors ouvrez les articles! Ne vous contentez pas du titre, vous y trouverez des liens précieux…contenant d'autres liens...Bonne exploration !


EPIPHANIE - Non, ce n'est pas "la Fête de la Galette"! Mais la "Fête des Rois-Mages" en Occident et du baptême du Christ en Orient! Il s'agit de la première manifestation publique de Jésus en tant que Fils de Dieu.

Publié par Michael Jeaubelaux sur 9 Janvier 2017, 10:41am

"En Occident, l’Epiphanie, fixée au 6 janvier ou au dimanche situé entre le 2 et le 8 janvier, est surtout la fête des Mages ou des « Rois ». La fête est venue d’Orient où elle a été fixée au 6 janvier : fête des lumières, fête de l’eau, elle est beaucoup plus la célébration de l’inauguration du ministère public du Christ, lors de son baptême au Jourdain, qu’une festivité des événements de l’enfance de Jésus." (Source Eglise Catholique)

"Dans l’Église latine, l’adoration de Jésus par les rois mages devint peu à peu l’objet principal de la fête de l’Épiphanie. A partir du Vème siècle, l’Église d’occident célébra la naissance de Jésus le 25 décembre (Noël) et la manifestation aux païens en la personnes des mages le 6 janvier. Les mages avaient été qualifiés du titre de roi dès le IIIème siècle, mais c’est seulement au XIIème que cette royauté des mages est reconnue par la liturgie et l’iconographie. Considérés comme saints, leurs reliques arrivèrent au XIIème à la cathédrale de Cologne.

Selon une tradition venant du VIIème siècle, les mages dont parle l’Évangile seraient des rois : les rois mages. Ils étaient au nombre de trois : Melchior, Gaspard et Balthazar.

C’est les noms qu’on leur a donnés au VIème siècle. Le chiffre 3 est très symbolique, il symbolise d’abord les 3 continents : Asie, Afrique et Europe (qui étaient les seuls connus à l’époque).

C’est aussi l’image des trois fils de Noé : Sem, Cham et Japhet.

Le chiffre 3 représente aussi le nombre de cadeaux qui selon l’Évangile étaient au nombre de 3 : l’or, l’encens et la myrrhe. 

Le chiffre 3 figure enfin les trois âges de la vie. Melchior est présenté avec une longue barbe et il est le plus âgé des trois. Il offrit l’or. Gaspar est le plus jeune des trois et il donna l’encens. Balthazar est barbu sans être âgé et il fit l’offrande de la myrrhe.

On leur attribua au XVIème siècle une couleur de peau distincte pour chacun : blanche, noire et jaune.

La tradition veut que pour le jour de la Fête des rois mages, on partage un gâteau dans le quel est dissimulée une fève. 

Il existe en France deux sortes de gâteau des rois.

Dans le nord de la France, c’est un gâteau en forme de galette feuilletée très souvent fourrée à la frangipane. La frangipane est une sorte de crème d’amande inventée au XVI° siècle. La galette ronde, plate et de couleur dorée représente le soleil. La galette des rois est une tradition typiquement française.

D’ou vient cette tradition de l’Épiphanie ? Ce ne sont pas les mages qui ont apporté la galette.

Cette tradition remonte à la fête pré chrétienne du 6 janvier. La galette symbolise le retour de la lumière après les longues nuits d’hiver. 


Au sud, en Provence et dans le sud ouest, c’est un gâteau ou une brioche en forme de couronne qui évoque la couronne des rois. En Provence, elle est fourrée aux fruits confis. En Espagne et au Portugal, il y a un gâteau des rois analogue au gâteau du midi de la France.

En France, la coutume de la galette existe depuis le XIV° siècle. Au XVI° et au XVII°, il y eu des campagnes contre cette fête jugée païenne particulièrement par le courant janséniste.

Le 6 juin 1795, la Convention, qui avait soulevé la question de substituer à la galette des rois une « galette de l’Égalité », dut y renoncer devant la vigueur des protestations. En 1801 le Concordat réhabilita la fête. 

Du XVIIème siècle à 1910 environ, les boulangers avaient coutume d’offrir gratuitement une galette des Rois à leurs clients.

L’usage s’est perdu et la galette est maintenant devenue un produit commercial proposé de la mi-décembre à la fin janvier. 

La fève dans la galette vient du temps des romains. Elle était blanche ou noire et était utilisée pour les votes. Au début janvier, aux saturnales de Rome, on élisait un roi du festin par une fève.

Les traditions de l’Épiphanie sont différentes selon les pays. Dans certaines régions d’Espagne, à Madrid et à Barcelone, la veille de l’Épiphanie, il y a des défilés. Des carrosses paradent dans les rues. Gaspar, Balthazar et Melchior défilent sur des chars en jetant des bonbons. Ils sont suivis de cavaliers à cheval. C’est la cavalcade (cabalgata) des rois mages.

A Venise pour l’Épiphanie, les gondoliers défilent déguisés en sorcières 

En Allemagne, trois jeunes gens ou des enfants, déguisés en rois mages, font du porte à porte pour bénir les maisons. Devant les portes, les trois rois chantent des cantiques et ils écrivent les initiales des trois Rois sur les portes. 


De même, en Franche-Comté, les enfants étaient déguisés en Rois mages et portaient une ceinture dorée avec une chemise ornée d’étoiles. Ils allaient de porte en porte avec des chants et en agitant des sonnettes pour demander leur part. 

En Espagne, c’est à la fête de l’Épiphanie, à la fête des Rois le 6 janvier, qu’on offre les cadeaux aux enfants. en souvenir des cadeaux que les mages apportèrent à Jésus. Ce sont les Rois Mages qui leur apportent les cadeaux. 

À Rome et en Italie du sud, c’est « la Befana » qui apporte les jouets le jour des Rois, pendant la nuit de l’Épiphanie. La Befana est une sorcière âgée, mais très gentille. Elle se déplace sur son balai et passe par les cheminées pour distribuer les cadeaux. " (Source Eglise Catholique - "Cybercuré - Diocèse de Nanterre")

Questions Essentielles

Qu’est-ce que l’Epiphanie ?

 

L’Orient pris l’option de célébrer, le 6 janvier, à la fois la naissance de Jésus, son baptême, miracle de Cana, les 3 premières "manifestations du Christ " (épiphanies ou théophanies) au monde. Ainsi, le Noël Orthodoxe se fête le 6 janvier. En Occident, la naissance de Jésus est célébrée le 25 décembre alors que l’on fête le 6 janvier la manifestation du Christ aux nations païennes, symbolisée par la venue des mages à Bethléem. Au Ier siècle il fut déjà décidé de donner la primauté à la naissance du Christ plutot qu’à l’Epiphanie.

Les Rois Mages

Venus d’Orient, trois rois se mirent en route en suivant la lumière de l’étoile qui les guida jusqu’à Bethléem.Ils y trouvèrent l’enfant Jésus, qui appelèrent le " Nouveau Roi des Juifs ". Quand ils le découvrirent dans l’étable, près de ses parents, Marie et Joseph, ils s’agenouillèrent devant lui en signe de respect et lui apportèrent de l’or, de la myrrhe et de l’encens. L’origine des Rois mages est aujourd’hui encore obscure. On les dits savants, riches mais errants. Ces mystérieux personnages alimentèrent l’imaginaire qui enveloppe Noël.Une chanson populaire raconte comment les Rois mages sont venus d’Afrique. Pour l’Evangile, ils arrivèrent de l’Orient. Longtemps, le 6 janvier (Epiphanie) fût plus important que le jour de Noël. La symbolique des cadeaux en portait témoignage :  l’or de Melchior célébrait la royauté, l’encens de Balthazar la divinité et la myrrhe de Gaspard annonçait la souffrance rédemptrice de l’homme à venir sous les traits de l’enfant. La myrrhe est une résine odorante fournie par un arbre d’Arabie, le balsamier. Longtemps ce jour-là, on célébra également le miracle de Cana : de l’eau changée en vin. Un rituel de quête terminait jadis la période des 12 jours de fêtes. Les quêteurs recevaient souvent en guise de présent une part de galette.

Origine de la fève et de la galette : L’épiphanie rime souvent avec galette des Rois et la recherche de la fêve. La fève dans la galette des rois remonte au temps des Romains. C’est une fève blanche ou noire qui était déposée pour les scrutins. Au début de janvier, les saturnales de Rome élisaient le roi du festin au moyen d’une fève. Si la tradition est d’origine religieuse, elle est devenue une tradition familiale où on se rassemble pour découper la fameuse galette. Celui qui trouvera la fève sera couronné roi ... et choisira sa reine. En Angleterre, comme en Bourgogne, anciennement, on préférait former un couple "d’occasion" en mettant dans la galette une fève et un petit pois. Dans de nombreux pays ou région du sud, la galette est remplacée par une couronne en brioche. La première part est toujours la "part du pauvre", la "part de Dieu et de la Vierge" et elle était désignée par le plus jeune enfant de la famille. Il y avait aussi la part des absents - le fils aux armées, le parent sur un vaisseau du roi, le pêcheur qui n’était pas rentrés. La part était rangée dans la huche jusqu’à leur retour, une façon tendre de dire "on a pensé à vous". S’il se gardait longtemps, sans s’émietter et sans moisir, c’était un bon présage.

 
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