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Publié par Michael Jeaubelaux

"Le Bal Blomet, fréquenté par les ouvriers antillais de Paris, s’appelle ensuite Bal colonial, mais c’est sous le nom de Bal nègre, qui serait dû à Robert Desnos, qu’il devient réputé. De 1925 au milieu des années 1930, la bourgeoisie, le Tout-Paris culturel s’y rendent. On y danse au son des musiques des Antilles. Interdit durant l’Occupation, il rouvrira jusqu’au début des années 1960, devenant plus tard un club de jazz, de musiques brésiliennes. En gardant le nom de Bal nègre, M. Cornut pensait être « fidèle à l’esprit des lieux durant les Années folles, celui d’un brassage culturel, d’ouverture ».
 
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/musiques/article/2017/02/06/le-bal-negre-ouvrira-sous-un-autre-nom_5075127_1654986.html#V7BiHAypYMzDGP7l.99
 
Le Bal Nègre est un célèbre ancien cabaret dansant antillais et club de jazz du Paris des Années folles, créé en 1924 par Jean Rézard des Wouves1, au 33, rue Blomet dans le quartier Necker du 15earrondissement

Mais "la Meute", "la Police de la Pensée et des mots" a encore frappée, et M.Cornut à dû se soumettre! Ainsi cette nouvelle Inquisition impose l'effacement de notre passé et de notre culture...il est temps de faire des lois pour éradiquer cette nouvelle Inquisition!

Dans la même veine, "les mêmes" (racistes antiblancs) avaient voulu faire interdire "TINTIN au Congo"!

Vive la "revue nègre", les "Tête de nègre", les propositions "nègre-blanche"...

Le «Bal Nègre» était un lieu populaire de la vie nocturne parisienne dans les années 20 et 30. Guillaume Cornut, ex-trader et pianiste, veut rouvrir le lieu depuis 2010, comme il le souligne dans une interview à l’AFP qui date de 2015. (source) «Je souhaite redonner au Bal Nègre l’esprit cabaret de ses origines avec des tables, un bar et, au cœur de tout cela, toutes les musiques et un cocktail de cultures», expliquait-il alors. Ayant interpellé la mairie de Paris, qui était en contact avec lui, le Cran a pu entrer en relation avec l’organisateur du « bal nègre ». « Les discussions ont permis d’aboutir à un accord : l’enseigne sera débaptisée » a déclaré Ghyslain Vedeux administrateur du Cran en charge des relations-police société civile. Le rassemblement pour la disparition définitive du « Bal nègre » a toutefois été maintenu. Une personne venue remettre en question le motif du rassemblement se fait conspuer avec le slogan « si t’es blanc on t’écoute pas »