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Publié par Michael Jeaubelaux

Enfin les "illusions" de "la Droite-hors-les-murs" sont dissipées... Tous les patriotes de Droite comme de Gauche doivent se réunir derrière la candidature de Marine LE PEN!

Le président du Mouvement pour la France (MPF) a loué, dans une interview donnée au Journal du Dimanche, la « carrure présidentielle » de Marine Le Pen.

On le pensait pourtant beaucoup plus proche de Marion Maréchal-Le Pen. Philippe de Villiers, l'ancien président du Conseil général de Vendée, a vanté les qualités de Marine Le Pen dans une interview donnée au Journal du Dimanche (JDD), aujourd'hui 19 février.

Vers un rapprochement de la droite catholique ?

« Je pense que l'on va vers des surprises toutes aussi excellentes [référence à un éventuel second tour Macron/Le Pen]. Elle a une carrure présidentielle. Sa main ne tremblera pas lorsqu'il faudra prendre des décisions douloureuses. Dans mon village des Herbiers [en Vendée], une terre pourtant centriste, ils veulent tous voter pour elle… », assure-t-il.

Si Philippe de Villiers a nié tout rapprochement officiel avec le FN, cette nouvelle proximité est bienvenue pour la dirigeante du Front national, alors que l’électorat catholique (pour qui Philippe de Villiers est une figure importante), troublé pas l'affaire Penelope, avait massivement misé sur François Fillon. 

MAJ 22/02/17 lu sur le site du Salon Beige

"[...] L’autre message que Philippe de Villiers adresse a pour destinataire cette « droite hors les murs », qui, après la primaire de la droite, tendait une oreille de plus en plus attentive aux propos de François Fillon et avait même engagé, pour une partie d’entre elle, un mouvement en sa direction. Les révélations du « Canard enchaîné » ont douché une partie de ces ardeurs, et cette « droite hors les murs » est aujourd’hui profondément divisée entre ceux qui se sont mis au service de François Fillon – c’est par exemple le cas de l’ancien ministre de la Défense Charles Millon, cofondateur du mouvement L’Avant-Garde –, ceux qui se sentent trahis et errent tels des orphelins, et ceux qui se disent qu’après tout, Fillon s’étant révélé être ce qu’il est et les sondages étant ce qu’ils sont, il devient urgent de bien réfléchir… à ne pas insulter l’avenir.

C’est ainsi que Nicolas Dupont-Aignan lui même commence à douter de la pertinence de sa candidature [...]. Entre le discours public du candidat, qui se dit « indifférent » aux appels lancés par Marine Le Pen dont le programme « n’est pas assez sérieux », et ses propos privés, il y a désormais un gouffre. « On pourrait s’entendre… », a-t-il même lâché récemment, manifestement plus embêté par les modalités que par le principe. [...]

Vendredi dernier, Nicolas Dupont-Aignan a eu une journée chargée. Il s’est d’abord rendu sur la tombe de Georges Clemenceau, qui se trouve à Mouchamps, en Vendée. Puis il a fait une halte aux Herbiers, toujours en Vendée, la ville de Véronique Besse, unique député du Mouvement pour la France, et, le soir, il a tenu une réunion publique aux Sables-d’Olonne, en Vendée encore, ville dirigée depuis 2014 par Didier Gallot, un ami de Patrick Buisson depuis leurs années estudiantines à Nanterre, à la fin des années 1960. Malgré cette journée bien remplie, de fins observateurs ont noté qu’il y avait eu un trou dans son emploi du temps. Suffisamment long pour lui permettre d’avoir un rendez-vous discret. Philippe de Villiers n’était pas dans les parages par hasard ? [...]"

Posté le 22 février 2017 à 07h50 par Michel Janva | Catégorie(s): France : Politique en France

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