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Publié par Michael Jeaubelaux

"Ambre, Camille, Charles, Imad et Tugdual ont entre six et neuf ans. Ils vivent dans l’instant. Avec humour et surtout l’énergie optimiste de l’enfance, ils nous prennent par la main, nous entraînent dans leur monde et nous font partager leurs jeux, leurs joies, leurs rires, leurs rêves, leur maladie.  Avec beaucoup de sérénité et d’amour ces cinq petits bouts d’Homme nous montrent le chemin du bonheur. Un film à hauteur d’enfant, sur la vie tout simplement." synopsys & détails Allociné.

" La réalisatrice, Anne-Dauphine Julliand, avait conscience de s’engager sur un difficile chemin de crête : l’idée, apparemment toute simple, ne pardonne en réalité aucune maladresse.

« Je n’aurais jamais entrepris une telle démarche si je n’avais moi-même été confrontée à cette situation de vie en tant que parent », précise l’auteure de Deux petits pas sur le sable mouillé (Éd. J’ai lu, publié en 2011 aux Éd. Les Arènes), qui a perdu l’une de ses filles (1). « Il faut l’avoir vécu pour en connaître la difficulté et ce que cela permet de découvrir de la vie. Pour n’être ni dans le pathos, ni dans l’angélisme. »

Une juste proximité avec les enfants

Réduite au strict minimum de trois personnes, l’équipe de tournage a accompagné les enfants chez eux ou à l’hôpital, dans leurs activités de sport, de théâtre ou de plein air.

Elle a eu à cœur de saisir l’existence de ces deux filles et de ces trois garçons sans jamais la voler, mais en acceptant l’invitation reçue : « J’avais la volonté de les filmer avec une seule caméra, pour qu’ils sachent toujours où se trouve l’objectif et les rendre libres de sortir du champ, de nous donner le tempo. Plus que de juste distance, je préfère parler de juste proximité. Il s’agissait d’entrer dans leur quotidien sans être forcément dans leur intimité.

Nous nous sommes d’autant plus laissé prendre par la main que les enfants jouent naturellement avec cette notion. Ils étaient très libres, nous invitaient à nous rapprocher ou à nous éloigner un peu, savaient nous dire “stop” ou “pause”. Ils avaient conscience du moment où ils étaient filmés sans pour autant être différents lorsqu’ils ne l’étaient pas. Tout ce qu’ils donnaient devant la caméra était sciemment offert au spectateur. Nous ne leur disions pas : “Fais comme si nous n’étions pas là”, mais :“Nous sommes là et nous t’accompagnons.”» Source La Croix

Pour voir où le film passe aller sur http://www.allocine.fr/seance/film-249216/recherche/?q=paris

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