Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

La réalité en face

La réalité en face

Un des maux de notre époque, c'est le refus et l’interdiction de regarder la réalité en face et surtout de la décrire! c'est le Politiquement Correct qui l'empêche! Il conditionne la description et donc la perception du réel! Quand elle est "Non Idéologiquement Conforme", la réalité est occultée, tronquée, manipulée par les media. Je veux partager avec vous mes connaissances et mon point de vue sur les sujets qui m’intéressent et pour lesquels j’ai acquis une certaine expertise. Ce blog est plus qu'un "blog politique", en effet il y sera aussi question de religion, de foi, de théologie, de Philosophie,etc.. Car une "autre réalité" est aussi occultée, niée, moquée, discréditée, c'est la "réalité de l'Invisible"! Celle de "l'Homme Vivant et Souffrant", mais aussi celle de l'Homme Intérieur dans sa relation à Dieu, à la Beauté, etc...Chaque « article » est en réalité un dossier. Alors ouvrez les articles! Ne vous contentez pas du titre, vous y trouverez des liens précieux…contenant d'autres liens...Bonne exploration !


FIGAROVOX - Laurent BOUVET : « Que des universitaires défendent Houria BOUTELDJA est un crime contre l'esprit »

Publié par Michael Jeaubelaux sur 23 Juin 2017, 13:12pm

Or seul "le péché contre l'Esprit" est le seul péché impardonnable!

 

"FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN - En réaction à un article de Jean Birnbaum sur les dérives de l'antiracisme, une vingtaine d'intellectuels a pris la défense, dans une tribune du Monde parue le 20 juin, de Houria Bouteldja, porte-parole des Indigènes de la République citée par Birnbaum. Laurent Bouvet réagit à cette affaire.

Laurent Bouvet est professeur de Science politique à l'Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines. Il a publié L'Insécurité culturelle chez Fayard en 2015. Son dernier livre, La gauche Zombie, chroniques d'une malédiction politique, est paru le 21 mars 2017 aux éditions lemieux. Il est l'une des principales figures du Printemps Républicain.

 

FIGAROVOX.- Dans un article du Monde du 10 juin dernier, Jean Birnbaum analysait le malaise d'une partie de la gauche face à certaines dérives de l'antiracisme. Il citait notamment Houria Bouteldja, porte-parole du parti des Indigènes de la République, auteur du très controversé «Les Blancs, les Juifs et nous». En réaction à cet article, une vingtaine d'intellectuels a signé une tribune parue dans Le Monde du 20 juin pour prendre la défense de Houria Bouteldja. Que vous inspire cette tribune et comment expliquez-vous qu'une militante ouvertement raciste, qui semble faire l'unanimité contre elle, même au sein de la gauche, soit encore défendue par certains intellectuels?

Laurent BOUVET.- Cette tribune est le énième signe d'un dévoiement du combat antiraciste dans une partie de l'extrême-gauche et de la gauche (c'est vrai en France comme ailleurs). Cette fois, il s'agit principalement d'universitaires et de chercheurs qui défendent l'essayiste Houria Bouteldja comme une militante antiraciste et féministe. Or celle-ci, porte-parole du Parti des Indigènes de la République, tient de longues dates, dans ses interventions publiques comme dans ses livres, des propos ouvertement racistes, antisémites et homophobes.

Mais elle le fait au nom de la «domination postcoloniale des Blancs», d'un «racisme d'État» en France ou encore d'une «intersectionnalité des luttes» des «dominés» de toute nature (sociale, raciale, religieuse, de genre…). Pour ses défenseurs, cela est donc légitime car il ne saurait y avoir de racisme de la part des «dominés» ou des «oppressés». Leur lutte est en effet à leurs yeux toujours légitime, quel qu'en soit le moyen, puisque menée au nom de «l'émancipation» de ces dominés ou oppressés.

C'est d'abord ce systématisme, qui sur le fond, pose problème. C'est une absurdité intellectuelle autant qu'historique. À la fois parce que le racisme comme le sexisme, l'antisémitisme comme l'homophobie, ne sont fonctions ni d'une origine sociale (les plus riches…) ni d'une origine géographique (l'Europe…) ni d'une origine ethno-raciale (les «Blancs»…) ni d'une origine religieuse (les Chrétiens…), ni d'un genre particulier (le «mâle hétérosexuel»…), et parce qu'en renvoyer toujours et uniquement la responsabilité historique et à des groupes aussi larges n'a aucun sens. Ne pas comprendre ni reconnaître que dans notre histoire commune, humaine, l'émancipation de l'individu, quelles que soient son origine ou ses différentes appartenances «identitaires», est avant tout le produit de ce que l'on appelle la Modernité occidentale, celle qui, en Europe sur plusieurs siècles, a conduit à «l'invention» des droits de l'Homme, à l'abolition de l'esclavage ou encore à forger les outils intellectuels et politiques de la lutte anticoloniale ou du féminisme entre autres, c'est commettre une grave faute au regard de la réalité des faits. Et c'est la commettre au nom d'une croyance ou d'une «vérité» qui leur serait supérieure."

Plus sur http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2017/06/23/31003-20170623ARTFIG00122-bouvet-que-des-universitaires-defendent-houria-bouteldja-est-un-crime-contre-l-esprit.php

 

eécoutez à partir de la douzième minute..

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents