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La réalité en face

La réalité en face

Un des maux de notre époque, c'est le refus et l’interdiction de regarder la réalité en face et surtout de la décrire! c'est le Politiquement Correct qui l'empêche! Il conditionne la description et donc la perception du réel! Quand elle est "Non Idéologiquement Conforme", la réalité est occultée, tronquée, manipulée par les media. Je veux partager avec vous mes connaissances et mon point de vue sur les sujets qui m’intéressent et pour lesquels j’ai acquis une certaine expertise. Ce blog est plus qu'un "blog politique", en effet il y sera aussi question de religion, de foi, de théologie, de Philosophie,etc.. Car une "autre réalité" est aussi occultée, niée, moquée, discréditée, c'est la "réalité de l'Invisible"! Celle de "l'Homme Vivant et Souffrant", mais aussi celle de l'Homme Intérieur dans sa relation à Dieu, à la Beauté, etc...Chaque « article » est en réalité un dossier. Alors ouvrez les articles! Ne vous contentez pas du titre, vous y trouverez des liens précieux…contenant d'autres liens...Bonne exploration !


"PMA de convenance, sans homme, sans père pour femmes fertiles" remboursée par l'Assurance-Maladie (!) Réactions.

Publié par Michael Jeaubelaux sur 27 Juin 2017, 23:49pm

Réaction à la publication de l’avis du CCNE sur la PMA sans père et la GPA

La Manif Pour Tous mobilisée

pour défendre les droits des enfants nés par PMA

L’avis du CCNE est en décalage complet avec les aspirations des Français qui refusent massivement la PMA sans père (77% sont contre !).

On ne peut pas priver un enfant de son père : ce serait une injustice !

 

L’avis rendu par le Comité Consultatif National d’Ethique est loin de faire l’unanimité parmi ses membres. Il est encore plus largement rejeté par les Français : près de 8 sur 10 (77%) souhaitent que l’Etat continue de garantir aux enfants nés par PMA le droit d’avoir un père et une mère (sondage Opinion Way réalisé les 21 et 22 juin 2017) conformément à l’article 320 du code civil et à la Convention internationale des droits de l’enfant[1] dont la France est signataire.

« Contrairement aux idées reçues et à la politique-slogan, les Français se prononcent très clairement contre la PMA sans père, c’est-à-dire contre la PMA pour les couples de femmes ou les femmes célibataires » souligne Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous. Le mouvement social se réjouit de cette prise de conscience croissante de l’importance pour tous les enfants du rôle distinct et complémentaire du père et de la mère. 

Ne pas diviser les Français

Très attendu par une poignée de militants aussi radicaux qu’ultra-minoritaires, cet avis du CCNE n’est que consultatif. Conformément à ses engagements réitérés de ne pas diviser la société, mais au contraire de rassembler et apaiser, Le Président de la République doit entendre cet appel au rassemblement exprimé par les Français.

Ouvrir un débat sur la filiation serait inutile et contraire à la volonté des Français qui sont attachés aux droits des enfants d’avoir, dans la mesure du possible (sauf accident de la vie), un père et une mère. Ce serait aussi une erreur politique. 7 Français sur 10 (69%) considèrent que les débats sur les questions de société (mères porteuses, PMA sans père, euthanasie) auraient pour conséquence de diviser les Français.

« Mobilisés pour défendre les droits des enfants et contre toute forme d’injustice à leur égard, comme les priver volontairement de père, les Français ne souhaitent pas vivre un quinquennat « Hollande bis » ! » prévient Ludovine de La Rochère. Avec la loi Taubira sur le mariage et l’adoption pour les personnes de même sexe, François Hollande a provoqué un clivage fort au sein de la société dont les conséquences sont encore visibles. Il est passé à côté des véritables enjeux. Aujourd’hui, selon le sondage Opinion Way, les Français attendent du Président de la République et du gouvernement des actions prioritaires et des résultats dans la lutte contre le chômage (47%), le terrorisme (45%), l’insécurité et la délinquance (27%), la moralisation de la vie politique (26%) et le rétablissement des comptes publics (25%).

L’ouverture d’un débat sur la filiation n’est attendue que par 2% de la population, c’est-à-dire une proportion marginale. « Nous appelons le Président de la République à entendre le message des Français qui, avec pragmatisme, attendent des réformes économiques et une efficacité dans les questions régaliennes. Aller contre la volonté des Français en ouvrant un débat sur la PMA sans père serait une erreur. Il faut donc éviter toute forme de provocation voire d’humiliation de la société » selon Ludovine de La Rochère.

Lutter (vraiment) contre la GPA ? Chiche !

La Manif Pour Tous souligne également que dans son avis, le CCNE se prononce contre la GPA, dénonçant « les violences juridiques, économiques, sanitaires, et psychiques qui s’exercent sur les femmes recrutées comme gestatrices et sur les enfants qui naissent et sont objets de contrats passés entre des parties très inégales. » Le CCNE appelle de ses vœux un renforcement des moyens de prohibition au niveau national et international. La Manif Pour Tous est disponible pour contribuer à traduire dans les faits cette volonté politique déjà affirmée par Manuel Valls en octobre 2014… et restée lettre morte depuis.

 

[1] Article 7 de la CIDE

L’association Juristes pour l’Enfance a rapidement publié un communiqué de presse dans lequel elle fait part de ses réserves les plus vives. Elle rappelle en particulier l’une des dispositions de la Convention internationale des droits de l’enfant, ratifiée par la France, qui dispose que tout enfant « a le droit de connaître ses parents et d’être élevé par eux, dans la mesure du possible ».

« N’y a-t-il suffisamment d’enfants privés de père par les malheurs de la vie ? Est-ce que la loi a besoin d’en rajouter en encadrant délibérément cette privation ? »
Aude Mirkovic, porte parole de l’association « Juristes pour l’Enfance »

LA PMA SANS PÈRE VIOLE LES DROITS DES ENFANTS

Aujourd’hui mardi 27 juin, le Comité consultatif national d’éthique a rendu un avis favorable en vue de la PMA pour les femmes célibataires et en couple de femmes.

Une telle PMA consiste à organiser, délibérément, la conception d’enfants privés d’un de leurs parents, en l’occurrence de père.

L’association Juristes pour l’enfance déplore cet avis qui satisfait l’égoïsme des adultes au mépris des droits de l’enfant : elle rappelle que la Convention internationale des droits de l’enfant – ratifiée par la France en 1990 et donc supérieure au droit français – proclame pour tout enfant « le droit de connaître ses parents et d’être élevé par eux, dans la mesure du possible ». Comment ne pas voir qu’un procédé qui organise délibérément l’éviction du père méconnaît ce droit ?

Les droits de l’enfant relèvent du droit international que la loi française doit respecter sous peine d’engager la responsabilité de l’Etat français à l’égard de ces enfants dont les droits auront ainsi été méconnus, par l’effacement de leur filiation paternelle pour réaliser des désirs d’adultes. Ces PMA sans père sont ainsi des bombes à retardement car les enfants demanderont un jour des comptes.

« N’y a-t-il suffisamment d’enfants privés de père par les malheurs de la vie ? Est-ce que la loi a besoin d’en rajouter en encadrant délibérément cette privation ? » demande Aude Mirkovic, porte parole de l’association.

L’avis rendu par le Comité n’est que consultatif : l’association Juristes pour l’enfance appelle le législateur à prendre ses responsabilités à l’égard des enfants en renonçant à légaliser une pratique qui porte atteinte à leurs droits.

Tugdual Derville, délégué général d’Alliance Vita, et figure des mobilisations de la Manif pour tous, a été l’un des premiers à réagir, évoquant la possibilité de nouvelles mobilisations :

Président des Associations familiales catholiques (AFC), Jean-Marie Andrès a lui aussi réagit dès mardi : « Nous serons de plus en plus mobilisés ces prochains mois (…) Les AFC prendront toute leur place, avec détermination,dans les débats prévus d’ici fin 2017 pour la révision des lois de bioéthique en 2018. »

Avis favorable du  sur la  après avoir pourtant développé un argumentaire de prudence Peut-on faire grandir un enfant sans père ?

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