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La réalité en face

La réalité en face

Un des maux de notre époque, c'est le refus et l’interdiction de regarder la réalité en face et surtout de la décrire! c'est le Politiquement Correct qui l'empêche! Il conditionne la description et donc la perception du réel! Quand elle est "Non Idéologiquement Conforme", la réalité est occultée, tronquée, manipulée par les media. Je veux partager avec vous mes connaissances et mon point de vue sur les sujets qui m’intéressent et pour lesquels j’ai acquis une certaine expertise. Ce blog est plus qu'un "blog politique", en effet il y sera aussi question de religion, de foi, de théologie, de Philosophie,etc.. Car une "autre réalité" est aussi occultée, niée, moquée, discréditée, c'est la "réalité de l'Invisible"! Celle de "l'Homme Vivant et Souffrant", mais aussi celle de l'Homme Intérieur dans sa relation à Dieu, à la Beauté, etc...Chaque « article » est en réalité un dossier. Alors ouvrez les articles! Ne vous contentez pas du titre, vous y trouverez des liens précieux…contenant d'autres liens...Bonne exploration !


TALIBANISME CULTUREL - Au fou! ça suffit! Les Talibans éradicateurs de la "mémoire blanche" et de sa culture veulent faire interdire "Autant en emporte le vent"!

Publié par Michael Jeaubelaux sur 31 Août 2017, 13:29pm

Les "Talibans culturels ou mémoriels" racialistes veulent éradiquer la culture blanche! En déboulonnant les statues, en interdisant des oeuvres, en ostracisats des auteurs, des héros, des grans hommes sont un prétexte victimaire! Voilà où mène le multiculturalisme et le refus de l'assimilation des populations immigrées et la prise ne compte des "profiteurs du malheur de leur ancêtres"...ceux qui se font passer pour des victimes pour mieux persécuter les autres! Il est urgent de mettre un terme à ce délire, sinon cela va mal finir, car les "blancs" ne se laisseront pas colonisés sans rien dire, sans rien faire!

 

 

FIGAROVOX.- Un cinéma du Tennessee a annulé la présentation du mythique film Autant en emporte le vent, paru en 1939, à cause de contenu potentiellement raciste envers les personnes noires. Que cela vous inspire-t-il?

Laurent BOUVET.- Même si ce n'est pas nouveau, aux États-Unis notamment, ce genre d'attitudes et de réactions a eu tendance à se multiplier ces derniers mois. Et surtout elles sont bien davantage relayées par les médias qu'auparavant. Elles sont devenues des «événements».

Cette visibilité est due en grande partie à l'organisation sur les réseaux sociaux des associations et groupes de pression qui militent dans le sens d'une révision de l'Histoire pour faire prévaloir la vision qu'elles en ont.

Dans l'exemple de Memphis, une vision identitaire spécifique: celle qui est relative à la couleur de la peau, «raciale» dans les termes mêmes du débat américain.C'est là le cœur du sujet.

Les institutions, comme ce cinéma sommé de retirer ce film de sa programmation, comme les collectivités locales sommées de débaptiser une rue ou de déboulonner une statue, comme les universités ou les bibliothèques sommées de renoncer à l'enseignement de tel auteur ou au prêt de tel ouvrage… sont de plus en plus soumises à ce genre de demandes qui proviennent de mobilisations de groupes constitués autour de la mise en avant de critères de l'identité individuelle («ethno-racial», de genre, de religion, d'orientation sexuelle…) de leurs membres. Des mobilisations qui se produisent désormais essentiellement en ligne.(..)

Le Conseil représentatif des associations noires (Cran) réclame le remplacement des «statues de la honte», comme celle de Jean-Baptiste Colbert, auteur du Code noir, à l'Assemblée nationale, par des figures de personnalités ayant lutté contre l'esclavage et le racisme. «Jusqu'ici, à propos de Charlottesville, les commentateurs français ont dénoncé le racisme américain (très important, il est vrai), sans jamais voir la poutre dans l'œil de la France… Vos héros sont nos bourreaux. […] N'y a-t-il pas un lien entre le piédestal où l'on met les esclavagistes et le mépris social que subissent les descendants d'esclaves?» écrit, dans le texte, le président du Cran, Louis-Georges Tin. Que cela vous inspire-t-il?

D'abord qu'avant de copier sur les États-Unis leurs idées, certains devraient non seulement y regarder à deux fois (et comprendre qu'on ne peut pas choisir tel ou tel élément à sa guise dans la société américaine, que le tout est cohérent, a sa propre histoire, etc.) mais réfléchir aux différences de situation entre les sociétés américaine et française! Notamment au regard de l'histoire de l'esclavage dans les deux pays.

Ensuite que ce genre de propos, de revendication, nous conduit à mettre le doigt dans un engrenage bien dangereux. Où s'arrête-t-on une fois que l'on a décidé de réécrire l'Histoire? Et qui en décide? Aujourd'hui les statues, demain quoi? Les livres? Des autodafés de livres qui ne donneraient pas une vision de l'Histoire conforme à telle ou telle revendication identitaire? Cela ne rappelle évidemment pas de bons souvenirs. Ne pas avoir en tête de tels éléments lorsque l'on décide de se lancer ainsi de se lancer dans une telle campagne me paraît bien périlleux. J'y vois en fait à la fois de l'inconscience, de l'irresponsabilité et, évidemment, une forme de cynisme.

Enfin que l'Histoire doit être un objet pédagogique et non thérapeutique. Plutôt que de déboulonner une statue ou interdire un livre, il faut au contraire conduire les enfants, les élèves devant cette statue, leur donner à lire ce livre, en leur expliquant ce qui s'est passé, en leur donnant tous les éléments qui leur permettent à partir de la connaissance de se forger une opinion. Ainsi sur l'esclavage, il est essentiel de mettre à jour ses ressorts, ses circuits, ses expériences, les souffrances qu'il a engendrées… Heureusement de multiples travaux historiques mais aussi des œuvres, je pense notamment au cinéma, ont permis de faire mieux connaître cette réalité historique depuis des années. La commémoration officielle joue aussi ce rôle et c'est très bien ainsi. Le risque de la proposition de L.-G. Tin, au fond, c'est moins le déboulonnage de Colbert que ce qui s'est passé il y a quelques années lors de la sortie du livre d'Olivier Pétré-Grenouilleau sur les traites négrières dans le monde. Il montrait, par un travail historique de fond, l'ampleur du phénomène et sa généralité: non seulement dans les pays occidentaux et leurs colonies mais encore dans le monde arabo-musulman et entre royaumes et tribus africains. Il avait été l'objet d'une campagne indigne, à la fois de la part de collègues historiens, d'activistes identitaires et même de personnalités politiques (on se souvient des propos désobligeants à son endroit de Christiane Taubira par exemple), car pour tous ces gens, la vérité historique, la réalité des faits, ne «collait» pas avec leur représentation, idéologique, de l'esclavage comme phénomène de domination des «blancs» occidentaux sur les «noirs» africains.

La France est-elle en train d'abandonner son modèle républicain au profit d'un modèle multiculturaliste et politiquement correct à l'américaine?

Disons que nous sommes dans un moment de combat entre ces deux visions. Il y a une formidable pression du multiculturalisme normatif, épaulé par nombre d'exemples étrangers sur lesquels n'hésitent pas à s'appuyer ses défenseurs, en contradiction d'ailleurs avec leur relativisme culturel et leur volonté scrupuleuse du respect des cultures locales soit dit en passant. (..)

Lire l'intagralité de l'article sur : http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2017/08/31/31003-20170831ARTFIG00109-interdiction-d-autant-en-emporte-le-vent-jusqu-o-ira-la-guerre-culturelle-aux-etats-unis.php

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