Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

La réalité en face

La réalité en face

Un des maux de notre époque, c'est le refus et l’interdiction de regarder la réalité en face et surtout de la décrire! c'est le Politiquement Correct qui l'empêche! Il conditionne la description et donc la perception du réel! Quand elle est "Non Idéologiquement Conforme", la réalité est occultée, tronquée, manipulée par les media. Je veux partager avec vous mes connaissances et mon point de vue sur les sujets qui m’intéressent et pour lesquels j’ai acquis une certaine expertise. Ce blog est plus qu'un "blog politique", en effet il y sera aussi question de religion, de foi, de théologie, de Philosophie,etc.. Car une "autre réalité" est aussi occultée, niée, moquée, discréditée, c'est la "réalité de l'Invisible"! Celle de "l'Homme Vivant et Souffrant", mais aussi celle de l'Homme Intérieur dans sa relation à Dieu, à la Beauté, etc...Chaque « article » est en réalité un dossier. Alors ouvrez les articles! Ne vous contentez pas du titre, vous y trouverez des liens précieux…contenant d'autres liens...Bonne exploration !


TALIBANISME MEMORIEL MIMETIQUE RACISME ANTIBLANC- Le CRAN appelle à débaptiser les rues COLBERT et à remplacer ses statues! Ces "Talibans" ennemis de la FRANCE et des français "blancs" veulent effacer la mémoire "blanche" et expulser les "blancs" sous prétexte de "décolonisation"! Vive VERCINGETORIX, CLOVIS, Charles MARTEL, CHARLEMAGNE, Sainte JEANNE D'ARC, Saint LOUIS, LOUIS X le Hutin, , LOUIS XIII, LOUIS XIV, Vive RICHELIEU, Vive COLBERT,Vive DANTON, Vive NAPOLEON, Jules FERRY, LYAUTEY, PETAIN, DE GAULLE, vive tous ces grands hommes français et tant pis pour ceux que ça dérange! Vive la République! Vive la France!

Publié par Michael Jeaubelaux sur 30 Août 2017, 14:41pm

Le CRAN, misérable imitateur du CRIF, veut maintenant imiter les "talibans mémoriels" des USA! Sous prétexte de "décolonistation" il s'agit pour ces "talibans racialistes" d'effacer la mémoire blanche! Ces gens sont des ennemis de la France et des français subventionnés! ... Mais il est possible qu'ils trouvent des alliés dans le Monde de MACRON! Evidemment ces "talibans" ont choisi "Libération" comme porte-voix!

 

"Historiquement correct. “Il faut décoloniser l’espace, il faut décoloniser les esprits”, insiste le président du Conseil représentatif des associations noires, Louis-Georges Tin.

Le combat de la gauche radicale américaine fait des émules en France. “La plupart des commentateurs français se sont contentés de dénoncer, à juste titre, l’attentat à Charlottesville, la statue du général Lee, les adeptes de la white supremacy, l’attitude du président Trump et le racisme américain en général (qui se maintient à un niveau très élevé, il est vrai), sans jamais voir la poutre dans l’œil de la France”, dénonce Louis-Georges Tin, président du Conseil représentatif des associations noires (CRAN), dans une tribune publiée dans Libération, lundi.

“Que dire de toutes ces rues qui portent des noms de négriers comme Balguerie et Gradis à Bordeaux (ville d’Alain Juppé), Grou et Leroy à Nantes (ville de Jean-Marc Ayrault), Masurier et Lecouvreur au Havre (ville d’Edouard Philippe) ?”, poursuit le militant antiraciste.

“Il faudrait donc se poser cette question : lequel des deux pays est le plus problématique, celui où il y a un conflit autour de la statue d’un général esclavagiste, ou celui où il y a à l’Assemblée nationale une statue de Colbert, une salle Colbert, une aile Colbert au ministère de l’Economie, des lycées Colbert (qui prétendent enseigner les valeurs républicaines), des dizaines de rues ou d’avenues Colbert, sans qu’il y ait le moindre conflit, la moindre gêne, le moindre embarras ?”, demande-t-il.

Colbert, “un homme coupable de crime contre l’humanité”

“Et pourtant, Colbert est l’auteur du Code noir, celui qui a organisé en France ce crime contre l’humanité, et aussi le fondateur de la Compagnie des Indes occidentales, de sinistre mémoire. N’est-il pas choquant que personne (ou presque) ne soit choqué ?”, ajoute le président du CRAN, qui accuse le ministre de Louis XIV d’être “un homme coupable de crime contre l’humanité”et dresse même un parallèle avec Hitler, “l’auteur de la Shoah”.

“Nous nous adressons ici aux Français qui, par des contorsions indignes, cherchent encore à justifier l’injustifiable : vos héros sont nos bourreaux. Dès lors, comment pourrons-nous vivre ensemble ? Il y a de nombreux Français, blancs ou noirs, qui ont lutté contre l’esclavage : pourquoi ne pas privilégier ceux-là ? N’y a-t-il pas un lien entre le piédestal où l’on met les esclavagistes et le mépris social que subissent les descendants d’esclaves ?”, écrit-il dans le quotidien de gauche.

“Il faut décoloniser l’espace, il faut décoloniser les esprits”

“Peut-on être à la fois la patrie des droits de l’homme, et la patrie des droits des esclavagistes ?”, ose encore Louis-Georges Tin. 

“Nous demandons à Emmanuel Macron d’être aussi aux côtés de ceux qui combattent le racisme et la xénophobie en France et de lancer une réflexion nationale sur la nécessité de remplacer ces noms et statues de la honte par des figures de personnalités noires, blanches ou autres ayant lutté contre l’esclavage et contre le racisme.”

“Bien sûr, cette décision relève de l’autorité des élus locaux, mais un débat national et collectif doit être engagé. On ne peut pas être dans l’indignation face à Charlottesville et dans l’indifférence par rapport à la France par rapport à toutes statues, toutes ces rues, qui défigurent nos villes. Il faut décoloniser l’espace, il faut décoloniser les esprits, c’est aussi cela la réparation à laquelle nous appelons le Président”, conclut-il."

Plus sur http://www.valeursactuelles.com/societe/le-cran-appelle-debaptiser-les-rues-colbert-et-remplacer-ses-statues-88027

Ces gens sont nuisibles à la cohésion et l'unité nationale, ils sont les complices objectifs des terroristes islamiques et de la 5ème colonne qui sévit en France, ils mériteraient eux-aussi la déchéance de nationalité.

En effet la question est bien "Pourrons-nous encore vivre ensemble avec ces gens-là qui même une véritable guerre civile racialiste aux blancs?

Soit cette question sera réglé pacifiquement, soit cela finira par une guerre cvile chaude... un jour ou l'autre des "déséquilibrés", ni noirs, ni islamistes, tireront dans le tas! Il n'est pas étonnant que ces gens-là osent faire pareille demande à MACRON, lui qui est allé accuser la France de crime contre l'Humanité en Algérie!

Jean-Baptiste Colbert (1619 - 1683)

Un grand commis de l'État

 

Issu de la bourgeoisie rémoise, Jean-Baptiste Colbert a mis ses talents et son ambition (immenses) au service de Louis XIV, le Roi-Soleil.

À la tête de tous les grands ministères en charge de l'administration et de l'économie du royaume pendant une vingtaine d'années, il a si bien rempli sa tâche que son nom a fini par désigner un mode de gouvernement spécifique à la France, le «colbertisme».

Un bourgeois à la Cour

Jean-Baptiste Colbert naît à Reims le 29 août 1619 dans une grande famille de marchands. Il travaille d'abord chez un banquier lyonnais puis dans une étude notariale, à Paris. En 1640, il devient commissaire des guerres. Chargé de la conduite des troupes en pleine guerre d'Espagne, il voyage beaucoup.

Ainsi commence une longue carrière au service de l'État. En 1645, il entre au service de Michel Le Tellier, secrétaire d'État à la guerre dans le gouvernement de Mazarin. Il se rapproche de ce dernier pendant la Fronde. Quand Mazarin décède, le 9 mars 1661, il recommande Jean-Baptiste Colbert à Louis XIV comme «étant fort fidèle».

À la mort de Mazarin, Louis XIV affirme sa volonté de gouverner personnellement, sans l'intermédiaire d'un «Principal ministre». Cela ne fait pas l'affaire de l'ambitieux surintendant des finances Nicolas Fouquet.

Colbert ne se fait pas faute de médire sur ce dernier et provoque son arrestation le 5 septembre 1661. Il obtient dès lors du roi la gestion des affaires du royaume, à l'exception des affaires étrangères et de la guerre.

Une oeuvre considérable

L'action de Colbert va s'exercer dans trois domaines principaux : la remise en ordre des finances, le développement de l'industrie, l'essor du commerce.

- Remise en ordre des finances : toujours recommencée

La remise en ordre des finances est une préoccupation incessante mais en partie vaine.

Pour combler le déficit hérité de la gestion de Mazarin et des guerres précédentes, Colbert améliore le rendement de l'impôt et astreint le roi à tenir sa comptabilité. Pendant quelques années, le budget est à l'équilibre mais il ne résiste pas, après 1672, à la reprise des guerres et aux fastes de Versailles. Colbert doit alors se résigner à augmenter les impôts et emprunter.

En 1681, il crée la Ferme générale en vue de rationnaliser la collecte des impôts autres que la taille, un impôt particulièrement injuste qu'il échoue à supprimer. Ces efforts tardent à porter leurs fruits. À sa mort, deux ans plus tard, la dette publique s'élève à 158 millions de livres.

- Enjeux industriels : multiplication des manufactures

Colbert se préoccupe peu de l'agriculture mais privilégie la politique industrielle. Pour cela, il établit des tarifs douaniers élevés, réglemente l'industrie et surveille les corporations.

En vertu du mercantilisme, une doctrine alors en vogue, il s'évertue à limiter les importations et multiplie à cet effet les manufactures royales. Il s'agit de grandes entreprises auxquelles le roi avance des capitaux et donne des privilèges (les Gobelins, Saint-Gobain). Il attire aussi les ouvriers étrangers pour développer des industries nouvelles : de Venise pour le verre, de Hollande pour les draps.

À l'intérieur, il lance la construction du canal des Deux-Mers entre Atlantique et Méditerranée.

- Commerce : priorité à l'outre-mer

Outre-mer, Colbert encourage la création de compagnies de commerce, sur le modèle hollandais. Cinq grandes compagnies sont créées : en 1664, les Indes orientales et occidentales, de 1669 à 1675, les compagnies du Nord, du Levant et du Sénégal.

Il s'ensuit la création de comptoirs commerciaux : Pondichéry et Chandernagor sur les côtes de l'Inde, d'une escale à Gorée, au Sénégal, d'une nouvelle colonie à l'embouchure du Mississipi, la Louisiane.

Dans le même temps, le ministre favorise le peuplement du Canada. Il prépare aussi un arsenal juridique destiné à mettre de l'ordre dans les relations entre maîtres et esclaves dans les colonies sucrières des Antilles et de l'Océan indien. La première version de ce texte plus tard surnommé «Code noir» est publiée par son fils Seignelay en 1685.

Parallèlement, il développe la marine de guerre, en déshérence depuis 1661, nécessaire pour protéger la flotte commerciale. Il agrandit et modernise certains ports (Toulon, Brest) et en crée d'autres (Rochefort, Lorient, au sud de la Bretagne). C'est un succès indéniable avec le surgissement du néant d'une puissante industrie navale : la flotte ne comptait qu'une vingtaine de navires en 1661, plus de 270 en 1677.

- Administration : l'État intervient partout

Colbert s'attache à simplifier la législation du royaume (notamment avec l'Ordonnance des Eaux et Forêts et l'Ordonnance criminelle).

Son ambition principale - la grandeur du roi et la puissance de l'État - le conduit aussi à se préoccuper de l'action culturelle. Il protège les arts et lettres, fonde les académies de peinture et de sculpture, des belles lettres, l'Académie royale de musique, l'Académie d'architecture, la «petite académie» chargée de créer des médailles à la gloire des actions passées et à venir du roi.

Il favorise la recherche avec l'Académie royale des sciences de Paris et l'Observatoire de Paris. Il préside aussi aux débuts des travaux de la construction de Versailles en même temps qu'il en critique rapidement le coût.

Le fardeau de l'État

Bien que totalement dévoué au roi, Colbert n'a pas été aimé de ses contemporains. On lui reproche son austérité, son ambition, son avarice, son orgueil de parvenu. Madame de Sévigné le surnomme «Le Nord» en raison de sa froideur.

Il meurt, épuisé à la tâche, en 1683, avant le temps des guerres et une fin de règne difficile.

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents