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La réalité en face

La réalité en face

Un des maux de notre époque, c'est le refus et l’interdiction de regarder la réalité en face et surtout de la décrire! c'est le Politiquement Correct qui l'empêche! Il conditionne la description et donc la perception du réel! Quand elle est "Non Idéologiquement Conforme", la réalité est occultée, tronquée, manipulée par les media. Je veux partager avec vous mes connaissances et mon point de vue sur les sujets qui m’intéressent et pour lesquels j’ai acquis une certaine expertise. Ce blog est plus qu'un "blog politique", en effet il y sera aussi question de religion, de foi, de théologie, de Philosophie,etc.. Car une "autre réalité" est aussi occultée, niée, moquée, discréditée, c'est la "réalité de l'Invisible"! Celle de "l'Homme Vivant et Souffrant", mais aussi celle de l'Homme Intérieur dans sa relation à Dieu, à la Beauté, etc...Chaque « article » est en réalité un dossier. Alors ouvrez les articles! Ne vous contentez pas du titre, vous y trouverez des liens précieux…contenant d'autres liens...Bonne exploration !


IDEOLOGIE DU GENRE - L'objectif de ce fléau qui se répand partout dans le monde est bien l'indifférenciation entre les filles et les garçons! La preuve par HEMA, "L'enseigne ne veut plus différencier les filles et les garçons

Publié par Michael Jeaubelaux sur 26 Septembre 2017, 13:56pm

Ils disent le contraire, mais les preuves abondent! C'est bien à l'indifférentiation sexuelle que vise l'idéologie du Genre véhiculé par les lobbies amis de BELKACEM et de SCHIAPPA! Cettte idéologie fait des ravage dans le monde, comme le prouve cet article dans le FIGARO. Rien d'étonnant en FRANCE que cette idéologie soit mise en pratique puisque que les élèves sont endoctrinés et particulièrement ceux des Grande Ecoles et notamment Sciences-Po Paris! L'idéologie du Genre est mùagnifiquement illustré par "Le Manifeste Lesbien 1999" qui depuis à été mis en pratique patiemment et point par point.

Les français gobent... les medias endoctrinent et nient l'évidence! Bientôt les consommateurs n'auront plus le choix d'acheter ce qu'ils voudront car l'offre aura disparue! Car HEMA n'est qu'une marque parmi beaucoup d'autres qui ont décidé de mettre "Le Manifeste Lesbien 1999" (voir extraits ci-dessous) et l'idéologie du Genre en pratique : En France, "le distributeur Système U, qui propose depuis 2012 des catalogues de Noël sans distinction de sexe, avec la volonté de lutter contre les stéréotypes." (Personne n'est obligé d'acheter ses jouets de noël chez Système U) 

 

"L'enseigne Hema ne veut plus différencier les filles et les garçons

  • Par   Guillaume Poingt 
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  • Mis à jour  
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  • Publié 

L'entreprise néerlandaise souhaite supprimer la distinction entre les garçons et les filles dans son rayon vêtements pour enfants. 300 des 700 points de vente européens d'Hema devraient être concernés d'ici la fin de l'année.

Les rayons de vêtements «garçons» et «filles» vont-ils bientôt disparaître? C'est en tout cas l'initiative prise par la chaîne de magasins néerlandaise Hema, spécialisée dans les articles à bas prix. Selon le quotidien néerlandais De Volkskrant, le marque a décidé de supprimer les indications de genre sur les vêtements pour enfants. Dans un communiqué en néerlandais, Hema confirme avoir changé les étiquettes «d'une partie de la prochaine collection d'hiver».

Concrètement, les rayons devraient fusionner pour former un vaste espace «enfants». Cela ne signifie pas que la marque ne vendra plus de pyjamas roses ou de t-shirts bleus mais aucune étiquette ne mentionnera si tel ou tel vêtement est réservé aux filles ou aux garçons. Sans aller jusqu'au genre neutre, Hema veut en effet proposer des vêtements moins stéréotypés. «Hema souhaite permettre aux enfants d'être ce qu'ils veulent être. Des filles à caractère, de charmants garçons, de vraies princesses ou des astronautes en herbe», est-il expliqué dans le communiqué. «Vous trouverez toujours de petites jupes roses chez Hema, mais nous y ajoutons des vêtements plus musclés pour filles», expliquait par ailleurs Trevor Perren, directeur des achats de vêtements, sur le site spécialisé Retail Detail.

 

Le journal De Volkskrant affirme que 300 des 700 points de vente européens d'Hema seront concernés d'ici la fin de l'année 2017. Mais, outre les Pays-Bas, difficile de savoir dans quels pays exactement. La chaîne de magasins est également présente en France, où elle compte 62 magasins, en Belgique, en Allemagne et au Luxembourg. Contacté par Le Figaro, Hema France explique n'avoir «aucune information sur le sujet pour le moment». Avant de poursuivre: «Il s'agit d'une décision prise par la Hollande».

» Lire aussi: Jouets stéréotypés: la lutte pour l'égalité hommes/femmes s'invite sous le sapin

Une fillette de 10 ans à l'origine de ce changement

[Note M.J. ils nous prennent vraiments pour des imbéciles!"...ça s'appelle du "Storytelling" en marketing]

Selon De Volkskrant, la décision de changer les étiquettes a été prise à la suite de la demande d'une fillette de 10 ans qui n'en pouvait plus de porter des sous-vêtements avec des coeurs roses. En 2015, avec l'aide de sa baby-sitter, elle a décidé d'envoyer un message à la marque Hema sur Facebook. «Selon moi il n'y a pas une si grande différence entre garçons et filles. J'espère qu'il y aura plus de choix à l'avenir», écrivait-elle notamment.

Dans ce message, sa baby-sitter raconte également avoir discuté avec la petite fille de ce à quoi le paradis pourrait ressembler et celle-ci lui a notamment répondu qu'au paradis, «les sous-vêtements pour filles de Hema ne seraient pas roses ou avec des motifs de cœurs». «Elle aimerait avoir des dessins de girafe» sur son pyjama, précise la baby-sitter. Une demande semble-t-il entendue par Hema: «Au cours des deux dernières années, nous avons reçu beaucoup de demandes de nos clients afin de rendre la collection de nos enfants plus interchangeable», assure ainsi la marque dans son communiqué.

D'autres marques ont déjà fait la même chose

Début septembre, à la suite d'une polémique, les grands magasins britanniques John Lewis avaient annoncé la mise en place d'un rayon unique pour les garçons et les filles. L'enseigne proposait en effet une collection de maillots avec la mention «Little man, big ideas» (Petit homme, grandes idées) pour ceux des garçons et «Little girl, big smiles» (Petites filles, grands sourires) sur ceux des filles. Cette distinction avait été jugée sexiste par certains. Désormais, les jupes, les robes, les t-shirts, les pulls ou encore les pantalons auront l'étiquette «filles et garçons». La marque envisage de lancer une gamme de vêtements pour enfants non spécifique aux genres, avec, par exemple, des robes avec des dessins de vaisseaux spatiaux ou de dinosaures.

» Lire aussi:Des catalogues de jouets révolutionnent les genres

La marque Gap pourrait prendre le même chemin. «Pouvez-vous faire des t-shirts de filles cool s'il vous plaît? Ou pouvez-vous faire un rayon ni garçon ni fille, juste enfant?», lui avait demandé en début d'année une enfant de 5 ans, dans une lettre adressée à la direction de la marque. [ Note M.J. les activistes ne reculent devant rien, ni les medias pour nousfaire prendre des vessies pour des lanternes!] «Les t-shirts de garçons sont vraiment cools. Ils ont Superman, Batman, du rock and roll et des sports. Que faites-vous pour les filles qui aiment ces choses-là, comme moi ou ma copine Olivia?»

Quelques semaines plus tard, comme le raconte RTL, le PDG de Gap, Jeff Kriwan, avait répondu à la petite fille et avait reconnu qu'elle avait «raison». «Je pense que nous pourrions mieux faire et proposer plus de choix qui plaisent à tout le monde. J'ai parlé à nos designers et nous allons travailler sur des choses plus amusantes qui, je pense, vont te plaire.»

D'autres marques appliquent ce principe pour tout ou partie de leurs produits, comme le distributeur Système U, qui propose depuis 2012 des catalogues de Noël sans distinction de sexe, avec la volonté de lutter contre les stéréotypes.

Fin 2014, un rapport remis au Sénat par Chantal Jouanno et Roland Courteau avait par ailleurs mis en évidence «l'importance des jouets dans la construction de l'égalité entre filles et garçons».

Extraits du "Manifeste lesbien 1999"

Des mesures pour une société non normative en genres

Nous demandons une éducation non normative en “ genre ” féminin/masculin : ne réservons pas par exemple aux garçons certains jeux. S’il existait des natures féminine et masculine, la liberté donnée ainsi aux enfants ne les contrarierait pas. Si ces natures n’existent pas, il n’y aura pas alors de discriminations.

Les modèles sociaux, règles et interdits qui constituent l’éducation normative en genre, incitent les jeunes femmes à s’investir dans certains métiers plutôt que dans d’autres, à assurer certains rôles plutôt que d’autres. Ainsi, lorsque nous comparons les salaires moyens des femmes et des hommes et leurs métiers respectifs, il existe un écart important. Ces modèles désavantagent et discriminent les femmes.

La remise en cause des genres suppose des actions d’envergure dans le domaine éducatif, ceci dès le plus jeune âge. L’influence de l’entourage de l’enfant, c’est-à-dire la famille et les éducateur-trice-s est primordiale dans la formation de l’identité sociale. Cet entourage propose des modèles sexués. Les faits et gestes de l’enfant sont interprétés différemment s’il s’agit de garçons ou de filles. On n’attend pas les mêmes réactions selon le sexe de l’enfant, on n’offre pas les mêmes moyens de jeux, d’apprentissage. Aussi, y a-t-il lieu de sensibiliser les parents et les personnels éducatifs sur ce que ces attitudes impliquent pour le développement de l’enfant.

Nous dissocions les notions de sexe, de genre et de sexualité. La confusion de ces trois notions et les modèles que cette confusion génère créent des interdits pour chacun-e. Aujourd’hui, ces modèles sociaux interdisent des champs d’actions aux femmes et impliquent leur dépendance unilatérale aux hommes, économiquement et affectivement. Nous ne pensons pas qu’il existe des natures “ féminines ” et “ masculines ” attribuées respectivement aux femmes d’une part et aux hommes d’autres part. Devons-nous répéter que les homosexuel-le-s ne changent pas de genre en vivant leur sexualité (une gouine n’est pas “ un camionneur ” et un pédé n’est pas une “ femmelette ”) ? Nous ne prônons pas non plus l’avènement un troisième genre, ce qui serait de nouveau recréer des modèles et aller à l’encontre de la liberté de chacun-e. Nous sommes partisanes d’une société non genrée.

Nous proposons des mesures d’éducation et d’information contre les discriminations liées au genre et aux sexualités :

  1. Formations sur une éducation non normative en genre au sein des enseignants, par leur sensibilisation aux attitudes différentes selon le sexe de l’enfant et aux conséquences discriminatoires de celles ci.
  2. Par des campagnes d’information sur une éducation non normative en genre, à destination des parents et des futurs parents, en les responsabilisant sur les conséquences des modèles et interdits liés au genre pour les choix personnels et professionnels de leurs enfants.
  3. Par des cours d’éducation civique élargis à l’apprentissage de la tolérance envers les minorités, où le lesbianisme et l’homosexualité seraient présentés comme étant une des sexualités possibles au même titre que l’hétérosexualité.
  4. Dans l’enseignement, par une attention toute particulière portée aux mots et aux expressions employés, le langage entretenant une situation de fait dans les cours et dans les manuels scolaires.
  5. Par des campagnes d’informations dans les écoles sur les filières et les métiers scientifiques et techniques particulièrement à l’intention des filles en les corrélant à une politique d’encouragement auprès des entreprises.

Nous proposons à court terme des mesures pour une plus grande liberté et protection de la vie privée de l’individu-e :

  1. Une loi permettant aux transsexuels d’obtenir sans action judiciaire leur changement de sexe à l’état civil
  2. Une loi permettant aux transsexuels de choisir leur genre et leur prénom à l’état civil sans obligation d’adéquation au sexe biologique.

Souhaitant une société non genrée, nous proposons à terme des mesures :

pour que le sexe de la personne soit une information confidentielle avec, entre autres, la disparition de cette information sur les papiers d’identité"

LES COUPLES

Nous dissocions la sexualité, l’alliance, la procréation et la filiation : aucune de ces notions n’en impliquant forcément une autre, libre aux individu-e-s de les associer ensuite ou non. Libre à tous et toutes de vivre seul-e-s, à deux ou à plusieurs, aucun modèle de vie ne pouvant s’ériger en norme.

 

La parenté biologique

Les femmes en couple hétérosexuel, sous certaines conditions, peuvent bénéficier de la PMA, ce qui n’est pas le cas des célibataires : cette restriction ne se justifie pas.

Interdire la PMA aux célibataires ou aux lesbiennes c’est confondre l’hétérosexualité, l’alliance et la procréation, de ce fait cette confusion est une atteinte à la liberté de la personne.

Aussi demandons-nous :

  1. Le droits à l’insémination artificielle :

  • sans critère médical

  • sans critère de sexualité

  • sans critère d’alliance.

 

 

 

 

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