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La réalité en face

La réalité en face

Un des maux de notre époque, c'est le refus et l’interdiction de regarder la réalité en face et surtout de la décrire! c'est le Politiquement Correct qui l'empêche! Il conditionne la description et donc la perception du réel! Quand elle est "Non Idéologiquement Conforme", la réalité est occultée, tronquée, manipulée par les media. Je veux partager avec vous mes connaissances et mon point de vue sur les sujets qui m’intéressent et pour lesquels j’ai acquis une certaine expertise. Ce blog est plus qu'un "blog politique", en effet il y sera aussi question de religion, de foi, de théologie, de Philosophie,etc.. Car une "autre réalité" est aussi occultée, niée, moquée, discréditée, c'est la "réalité de l'Invisible"! Celle de "l'Homme Vivant et Souffrant", mais aussi celle de l'Homme Intérieur dans sa relation à Dieu, à la Beauté, etc...Chaque « article » est en réalité un dossier. Alors ouvrez les articles! Ne vous contentez pas du titre, vous y trouverez des liens précieux…contenant d'autres liens...Bonne exploration !


ISLAM - "AÏD EL KEBIR" - "Jour du Grand Sacrifice", aujourd'hui les musulmans vont "faire leur fête" à des millions de moutons, de vaches, de chèvres...!

Publié par Michael Jeaubelaux sur 1 Septembre 2017, 14:32pm

Aujourd'hui des centaines de moutons vont être égorgés, le sang va couler à flots, c'est la Grande Fête de la Paix pour les musulmans! 

Comme l'a très bien montré René Girard, le rôle des sacrifices est d'abord d'apporter la paix entre les égorgeurs par catharsis. Ils concentrent leur violence sur un seul : le mouton qui joue le rôle de "bouc émissaire". Puis se partagent la victime entre eux afin qu'il n'en reste rien! Ce rituel a pour but de purger toute la violence mimétique latente qui existait entre les égorgeurs, tous proches et semblables, c'est pourquoi le "sacrifice du mouton" doit être effectué par le "Chef de famille" et la viande partagée avec les membres de la famille, les amis, les voisins, et les pauvres (c'est à dire ceux dont on a le plus à craindre d'un point de vue mimétique...notons que les ennemis ne sont pas concernés. l'islam ne dit pas "aimez vos ennemis et faites leur du bien" comme le christianisme...il ne s'agit pas de faire la paix avec ses ennemis, mais de prévenir la guerre avec les plus proches).

Vous comprendrez bien que faire "sacrifier" l'animal dans un abattoir par une seule personne diminue grandement la force sacrificielle de cet acte... moins il y a de violence, moins il y a de sang, moins l'effet catharthique peut se produire, et moins la paix entre les égorgeurs est assurée.

L'islam est une religion archaïque sacrificielle, comme telle, comme l'a bien montré Girard, Pour obtenir la paix, "Satan qui expulse Satan", la violence et le meurtre chasse la violence et le meurtre... pour un temps limité, jusqu'au prochain sacrifice.

Plus que le judaïsme encore, l'islam est marqué par le meurtre sacrificiel.

En effet contrairement au judaïsme où lors du "pseudo sacrifice d'Isaac", l'Ange arrête le bras d'Abraham qui s'apprêtait à sacrifier son fils unique, (sans son consentement) ; dans l'Islam, comme à tenu à le souligner le prêcheur islamiste Frère Musulman Tariq Ramadan, dans une conférence à laquelle j'assistais (en 2004 à Lyon), "Abraham a vraiment égorgé son fils! ...même s'il s'agissait d'un songe, et "le fils" implorait son père de le faire! En "récompense" Dieu donna alors Isaac à Abraham"...

Le Prédicateur islamiste Frère Musulman Tariq Ramadan donnait en exemple le "fils d'Abraham" qui pour obéïr à Dieu implorait son père de le sacrifier" pour inciter son auditoire à faire de même! "C'est normal que vos parents s'inquiète pour vous, mais vous, vous devez exemple sur Isaac!" leur disait-il en insistant! L'appel au "sacrifice" était limpide pour celui qui savait entendre!

L'slam se résume à la soumission à Dieu par l'obéïssance à la Loi (La Charia) la lapidation de Satan ( et des femmes adultères...)  et l'observance du Sacrifice annuel!

Ce n'est ni la Foi, ni l'Alliance, ni l'Amour qui sauve en Islam... Pour l'Islam, Dieu n'est pas Amour, il n'y a ni Père, ni fils de Dieu, uniquement des croyants soumis. C'est par la terreur que règne le Dieu de l'Islam.

René Girard montre encore que le Christ est venu révélé le stratagème "diabolique" du tryptique "Loi divine - Répression implacable - Sacrifice" en le démonétisant dans un premier temps (par exemple dans l'épisode de "la femme adultère"), en le démasquant et en ressuscitant!

En effet les Docteurs de La Loi Divine l'avait condamné à mort au nom de cette Loi! Or Jésus était le Messie, le Christ, le Fils de Dieu, Dieu lui-même!

Pour toujours La Loi et les sacrifices étaient disqualifiée pour assurer la Paix.

La Paix ne pouvait dès lors n'être obtenu que dans le Christ... et le seul sacrifice n'est plus que le seul sacrifice de louange d''un "coeur brisé" qui rend grâce à Dieu, Père, Fils, Saint-Esprit! Jésus-Christ révèle qu'aucune violence, aucun sacrifice sanglant n'apportera plus la Paix... aucune vengeance ne sera permise, l'Amour de Dieu et du prochain, la reconnaissance que nous sommes pécheurs et la confiance infinie dans la Miséricorde du Dieu Trine sont les seules conditions du Salut.

Ainsi le christianisme est la voie du Salut par et dans l'Amour, et Jésus-Christ est La Voie, La Vérité, La Vie! Dieu est Amour, il ne règne pas par la peur et la violence,mais par l'Amour.

Cela dit...si vous êtes chrétiens, si vos voisins musulmans vous offrent de partager avec eux, n'hésitez pas à accepter. Pour un chrétien, rien de ce qui rentre par la bouche n'est impur, même la viande sacrifiée aux idoles, seul ce qui en sort peut l'être...

Et n'oubliez pas le Christ avant de partir leur a donné un commandement " De toutes les Nations, allez et faites des disciples"...ceci est valable, quoiqu'en laisse penser certains pasteurs catholiques, aussi pour les musulmans! Il se trouve que c'est le thème des intentions du Pape pour septembre : "Mission et évangélisation"! 

La Paix soit avec vous.

 

Jean-Pierre Dupuy : " Le drame de notre époque, c'est que nous nions le religieux "

http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2016/10/07/31003-20161007ARTFIG00344-jean-pierredupuy-le-drame-de-notre-epoque-c-est-que-nous-nions-le-religieux.php

FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN - Auteur d'un essai publié juste après le 11 septembre 2001 sur la question du mal, le philosophe Jean-Pierre Dupuy a accordé un entretien fleuve au FigaroVox. Il y explore notamment l'incompréhension occidentale face au djihadisme.

Extrait : ous l'influence du christianisme, nous associons spontanément autosacrifice et sacrifice à la divinité. La lecture traditionnelle et sacrificielle du christianisme est que le Christ sauve les hommes en acceptant le martyre de la Croix et en offrant ce sacrifice de lui-même à son Père, ce qui est le sacrifice suprême. On recule d'effroi à l'idée d'assimiler le tueur fou de la Promenade des Anglais à une figure christique. Et pourtant, il y a là une proximité troublante qu'il convient d'élucider.

La clé se trouve dans la distinction entre religion et sacré. Le sacré, ce sont ces «formes élémentaires de la vie religieuse» qu'étudie le fondateur de la sociologie française Émile Durkheim dans son livre du même nom (1912) et que l'anthropologie religieuse a analysées en distinguant trois dimensions: les rituels d'abord, le plus originaire étant le sacrifice humain ; les mythes, ces récits qui relient la société à ses origines imaginaires ; les interdits, qui fixent des bornes à l'action humaine. Si l'on admet avec toute une tradition de pensée qui trouve son point de départ dans la sociologie de Max Weber que le judaïsme et à sa suite le christianisme sont responsables du «désenchantement du monde», c'est-à-dire de sa désacralisation, on voit qu'il est essentiel de ne pas confondre le religieux et le sacré. Étymologiquement, le sacrifice est ce qui rend sacré, or le judaïsme et le christianisme disent: Dieu ne veut pas des sacrifices. Qu'en est-il de l'Islam? La question reste ouverte. [Note M.J. : Courageux, mais pas téméraire Jean-Pierre Dupuy se garde bien de répondre...peut-être ne souhaite-t-il pas se faire égorger comme un mouton?]

Vous vous souvenez peut-être de l'horrible mise à mort de deux soldats israéliens par une foule déchaînée dans un poste de police de Ramallah, dans les territoires occupés par Israël, qui marqua d'un sceau tragique le conflit du Moyen-Orient à l'automne de l'an 2000. La photo abominable qui fit le tour de la planète, ces mains tachées de sang dressées vers on ne sait quel dieu vengeur, ce corps défenestré, désarticulé, démembré dont on s'arrache les lambeaux, tout cela évoquait avec une force incroyable les rites les plus sanglants du sacré primitif.

Les forcenés de Ramallah [Note MJ Musulmans palestiniens]ne se doutaient évidemment pas qu'ils reproduisaient les actes du diasparagmos rituel propre au culte dionysiaque, consistant en une mise à mort par démembrement et par dévoration de la victime. L'homme qui trempa ses mains dans le sang de sa victime n'avait aucune idée qu'il retrouvait le geste du prêtre aztèque au sommet de sa pyramide. Les échos religieux étaient bien présents, mais il serait odieux ou ridicule de dire qu'ils renvoyaient aux religions des protagonistes, l'islam et le judaïsme. [Note M.J. : Courageux, mais pas téméraire Jean-Pierre Dupuy se garde bien de répondre...peut-être ne souhaite-t-il pas se faire égorger comme un mouton?]

L'écho est trompeur et il faut inverser sa source et sa destination apparentes. Ce qui vient en premier, ce véritable universel de la violence fondatrice, c'est la dynamique spontanée de la foule persécutrice. C'est sur cette base que le religieux, ensuite, procède à son travail d'interprétation, de symbolisation et de ritualisation. Telle est en tout cas la thèse de René Girard qui s'est éteint l'an dernier, quelques jours avant les attentats du 13 novembre. Selon Girard, le sacré primitif n'est autre que la violence des hommes expulsée, extériorisée, chosifiée.

Au paroxysme d'une crise, lorsque la furie meurtrière a fait voler en éclat le système des différences qui constitue l'ordre social, que tous sont en guerre avec tous, le caractère contagieux de la violence provoque un basculement catastrophique, faisant converger toutes les haines sur un membre arbitraire de la collectivité. Sa mise à mort brutalement rétablit la paix. En résulte le sacré dans ses trois composantes.

Les mythes, d'abord: l'interprétation de l'événement fondateur fait de la victime un être surnaturel, capable tout à la fois d'introduire le désordre et de créer l'ordre.

Les rites,[ Note M.J. pour l'Aîd El Kébir, le sacrifice du mouton] ensuite: ceux-ci, toujours au départ sacrificiels, miment dans un premier temps la décomposition violente du groupe pour mieux mettre en scène le rétablissement de l'ordre par la mise à mort d'une victime de substitution.

Le système des interdits et des obligations [Note M.J. :  La Charia], enfin, dont la finalité est d'empêcher que se déclenchent les conflits qui ont embrasé une première fois la communauté.

On comprend pourquoi le rite fait le contraire des interdits: il doit d'abord représenter la transgression des interdits et le désordre qui en résulte avant de reproduire le mécanisme sacrificiel qui rétablit la paix.

Le sacré est fondamentalement ambivalent: il fait barrage à la violence par la violence. C'est clair dans le cas du geste sacrificiel qui restaure l'ordre: ce n'est jamais qu'un meurtre de plus, même s'il se donne pour le dernier.

Le christianisme détruit le système sacrificiel en révélant que la victime est un bouc émissaire, ce qui revient à dire qu'elle est innocente.

C'est cela le travail de la raison dans l'histoire humaine dont parle le pape: la prise de conscience de l'innocence de la victime.

[ Note M.J. Ce n'est pas le travail de la Raison comme le dit Jean-Pierre DUPUY, c'est le travail de l'Esprit-Saint, car le processus ne se vainc pas par la Raison mais uniquement en état rempli par l'Espris-Saint qui nous rend incapable de rivalité mimétique et nous rend capable d'obéïr à Jésus "le plus garnd est le plus petit...celui qui sert ses frères, qui aime ses ennemis, qui tend l'autre joue... Le Processus mimétique est inconscient en aucun cas il ne peut être vaincu par la Raison! Seuls ceux qui sont à l'extérieur, observateurs et indemne de la contagion mimétique peuvent se rendre compte qu'il s'agit d'un emballement mimétique!]

Mais ce don qu'est la Révélation est un piège [ Note MJ : ce n'est pas un piège! Le Christ ne s'est pas incarné pour piéger les hommes, mais pour les délivrer de la Mort, du Péché, du Mensonge, de Satan! Le Christ est La Vérité, La Voie, La Vie], puisqu'il prive [ Note MJ : La Révélation ne "prive" pas, elle délivre les hommes de l'illusion et du mensonge satanique] les hommes de la seule protection qu'ils avaient contre leur propre violence.

La machine à fabriquer du sacré est irrémédiablement détraquée puisqu'elle repose sur la croyance en la culpabilité de la victime [ Note M.J. Et sur la fausse croyance que la violence, le meurtre, la mort d'un innocent est voulu et réclamée par Dieu!]. La violence a de plus en plus de mal à s'auto-transcender et à s'autolimiter dans et par le sacré, elle a désormais le champ libre.

Ainsi s'expliquent ces mots énigmatiques du Christ rapportés par Matthieu, 10,34-36: “Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre: je ne suis pas venu apporter la paix, mais le glaive.” 

À la lumière de cette analyse, l'abjecte mise-en-scène des attentats terroristes commis au nom de l'Islam peut s'analyser ainsi.

Démystifiée par la révélation chrétienne, la violence pure ne peut plus prendre aujourd'hui l'apparence du sacré pour se justifier qu'en empruntant les habits d'une religion établie, en l'occurrence l'Islam.

[ Note M.J. : Courageux, mais pas téméraire Jean-Pierre Dupuy qui ne souhaite pas se faire égorger comme un mouton, fait comme si les terroristes se déguisaient en prenant les habits de l'islam pour justifier leur violence "sacrée"...mais l'islam EST la Religion où la violence reste sacré...et le sacrifice des millions d'animaux et de millions d'hommes, de femmes et d'enfants au nom de l'islam en témoigne... à la base de l'islam on trouve le vrai sacrifice de son fils avec ses encouragements! Mais ça même pour des girardiens éminents comme Jean-Pierre DUPUY, c'est interdit de le dire! Par aveuglement ou par trouille? Je ne me permettrais pas de répondre à cette question!]

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