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La réalité en face

La réalité en face

Un des maux de notre époque, c'est le refus et l’interdiction de regarder la réalité en face et surtout de la décrire! c'est le Politiquement Correct qui l'empêche! Il conditionne la description et donc la perception du réel! Quand elle est "Non Idéologiquement Conforme", la réalité est occultée, tronquée, manipulée par les media. Je veux partager avec vous mes connaissances et mon point de vue sur les sujets qui m’intéressent et pour lesquels j’ai acquis une certaine expertise. Ce blog est plus qu'un "blog politique", en effet il y sera aussi question de religion, de foi, de théologie, de Philosophie,etc.. Car une "autre réalité" est aussi occultée, niée, moquée, discréditée, c'est la "réalité de l'Invisible"! Celle de "l'Homme Vivant et Souffrant", mais aussi celle de l'Homme Intérieur dans sa relation à Dieu, à la Beauté, etc...Chaque « article » est en réalité un dossier. Alors ouvrez les articles! Ne vous contentez pas du titre, vous y trouverez des liens précieux…contenant d'autres liens...Bonne exploration !


RACISME ANTIBLANC HAINE DE LA FRANCE - Fatia BOUDJALAT : "Leïla SLIMANI, nouvelle cible de la censure antiraciste"

Publié par Michael Jeaubelaux sur 1 Septembre 2017, 15:27pm

EXTRAITS : "FIGAROVOX/TRIBUNE - Leïla Slimani s'est attiré les foudres des Indigènes de la République pour son livre Sexe et mensonges, une enquête choc sur le traitement des femmes dans la société marocaine. Le décryptage de Fatiha Boudjahlat.


Fatiha Boudjahlat est cofondatrice avec Céline Pina du mouvement Viv(r)e la République. Elle est aussi l'auteur de l'essai à paraître aux éditions du Cerf:Féminisme, tolérance, culture: Le grand détournement.


«Native informant». C'est une notion que les études postcoloniales ont forgée pour désigner les personnes de couleur qui, surcompensant un complexe d'infériorité à l'égard des Blancs, imitent ces derniers pour leur plaire et être reconnues par eux.

À tel point que les Blancs y voient l'enfant d'immigré parfait, le choisissent comme interlocuteur pour représenter tous les enfants d'immigrés, alors que cette représentativité est factice, et n'est que le fait des Blancs.

En fait, cette notion est l'élément de langage pour désigner les nègres de maison, les bounty, les blanchis, les collabeurs, les oncles Tom. Ce dispositif psychologique de soumission du «native informant» a été décrit par Franz Fanon dans son livre Peau Noire, Masque Blanc. Il recoupe aussi les déclarations de Malcolm X sur la différence entre les nègres de maison et les nègres des champs. Luther King étant un nègre de maison, domestiqué et proche de son maître, Malcolm X étant un nègre des champs, prêt à la lutte armée: «L'homme blanc prend un Nègre, un soi-disant Nègre, et en fait une personnalité importante, il le construit, il parle de lui et il fait de lui une célébrité. Au final, celui-ci devient un porte-parole pour les Nègres et un leader Nègre.» Mais «native informant», c'est plus chic. Ou comme l'écrit Houria Bouteldja, qui a usé récemment de cette expression pour qualifier la romancière Leïla Slimani, «ça pète sa mère». Pensez donc, c'est scientifique.

C'est aussi de cette expression dont Pascal Boniface, directeur de l'IRIS, a usé pour qualifier l'imam Chalghoumi, dans un article datant de 2013 . Vous ne rêvez pas. Un bourgeois blanc conteste à un imam immigré la légitimité de sa prise de parole parce qu'il n'aurait pas assez de followers sur Twitter et de likes sur Facebook! Un bourgeois blanc voudrait apprendre à un immigré à être un bon immigré, un bon arabe, un bon musulman. Pour son bien et celui de sa communauté. Pas l'immigré qui plaît à la majorité blanche, non, Pascal Boniface sait reconnaître l'immigré et le musulman authentique. Et ce n'est pas du paternalisme et du colonialisme du tout. Parce que c'est un bon bourgeois blanc de gauche qui veut faire l'éducation de l'arabe, pour le remettre sur le bon sentier de l'arabitude, et de la musulmanitude. Cette expression de «native informant», «d'informateur indigène», en fait de vendu aux Blancs, est surtout l'alibi scientifique utilisé pour faire taire les dissonances au sein des immigrés et de leurs descendants afin de s'assurer de leur hyperconformité vis-à-vis de leur communauté, le groupe n'apparaissant que comme fait d'un seul bloc. L'individu est alors vu comme dissident, allié objectif de la domination blanche, qui trahit sa communauté puisqu'il trahit la cause politique de cette même communauté: l'opposition au pouvoir Blanc.

Aux yeux de l'égérie du PIR, Leïla Slimani serait donc une «native informant», parce qu'elle a osé faire de la misère sexuelle et de la place de la femme dans l'espace public au Maroc le sujet de son prochain ouvrage.

Leïla Slimani va donc fournir aux Blancs ce qu'ils veulent: des critiques sur les Arabes du Maroc. Elle ne prétend pourtant pas se faire la porte-parole de qui que ce soit, elle est une journaliste qui a mené une enquête. Mais c'est trop pour la dame du PIR. Pour Pascal Boniface, l'imam Chalghoumi est un «native informant», un «rented negro», parce qu'il défend un islam modéré, validant ainsi les stéréotypes des Blancs, et nuisant donc aux musulmans, dans un raisonnement assez vertigineux. Parce que Pascal Boniface sait ce qu'est un vrai musulman. Parce que Houria Bouteldja sait mieux que Slimani ce qu'il se passe au Maroc. Leïla Slimani est marocaine, elle y a vécu. Elle est journaliste et sait conduire une enquête. Mais comme elle ne transmet pas le bon message, elle n'est pas légitime. Elle n'a pas le droit à la parole parce que cette parole renforcerait la domination des Blancs, trop heureux de voir leurs préjugés ethniques illustrés. Mais qui est dans la perpétuation du cliché?

Djemila Benhabib, Lydia Guirous, Zohra Bitan, Leïla Slimani... la liste des traîtres à la cause des indigénistes ne cesse de s'allonger: Toutes des «native informant», des collabeurettes. Le PIR et les bourgeois-pénitents comme Boniface ou Laurence De Cock leur préfèrent un Benzema. Lui est authentique.

Mais qui est le plus dans le stéréotype raciste? Le Maghrébin turbulent, agressif et hostile à la France. Cela ne fait-il pas cliché? N'est-ce pas ainsi que le garçon de banlieue est perçu? Benzema, malgré ses millions et son statut de star n'est reconnu que dans la mesure où il conforte la vision que les bourgeois blancs ont du fils d'immigré: un mec de banlieue mal-aimé, qui peut en sortir, mais dont on ne peut sortir la banlieue, sa violence, son hostilité à la République Française. Un sale gosse. Aimé Césaire écrivait qu' «un homme qui crie n'est pas un ours qui danse.» Mais le PIR et ces bourgeois-pénitents veulent des ours qui dansent. Des bons petits sauvages qui restent dans leur rôle et fournissent le discours attendu, le spectacle attendu, celui qui va tirer des larmes aux bourgeois-pénitents dénonçant des privilèges auxquels ils ne renoncent pourtant pas."

"Cette réussite, les indigénistes la contestent ou en font la rançon de la soumission. Pourtant, Houria Bouteldja [Note MJ : raciste antiblancs du PIR] occupe un poste confortable à l'Institut du Monde Arabe [ ...dirigé par Jack LANG, un grabd amoureux du Maroc et de ses avantages...]. Qu'est-elle si ce n'est un informateur au sens ethnographique, l'intermédiaire culturel qui va permettre aux Blancs de l'IMA, d'appréhender l'exotisme et le folklore arabes? La présidente de l'association islamo-féministe Lallab, Sarah Magida Toumi, [Note MJ :  raciste antiblancs et islamiste] vient d'intégrer le conseil présidentiel pour l'Afrique, directement rattaché au Président de la République." (!)

plus sur http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2017/08/31/31003-20170831ARTFIG00310-fatia-boudjahlat-leila-slimani-nouvelle-cible-de-la-censure-antiraciste.php

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