On comprend les habitants musulmans de St Denis (un pléonasme?), en ce moment on ne peut honnêtement pas se dire "fiers d'être un musulman!"...alors au moins si on ne pouvait pas faire "lamalgame" avec les combattants (tous français, tous musulmans, tous arabes...) de "l'Etat Islamique en France"! Mais malheureusement pour tous ceux qui traitaient "d'islamophobes et de racistes" ceux qui osaient faire le lien, le temps du déni est révolu, même "l'imam républicain islamiste Frère Musulman grand ami de Juppé et Cazeneuve" l'admet : "DAECH applique la théologie musulmane, celle qui est enseigné dans toutes les facultés de théologie musulmane"...avec une interpretation identique que celle de l'Arabie Saoudite! (ndlr : les islamistes Frères Musulmans soutenus par le QATAR ne sont pas gênés de fustiger l'Arabie Saoudite, soutiens des islamistes salafistes, leurs ennemis...)
Mais devant la réalité qui les atteint, les langues se délient : "Paul, qui vit là depuis 35 ans se dit «en colère». «C'est le résultat de dix années de laxisme!», selon lui. Il accuse le maire communiste, Didier Paillard: «Il n'a accepté de faire installer des caméras de sécurité dans la ville il y a un an seulement».
«Ici, c'est l'état d'urgence depuis dix ans. Dans la rue où le terroriste s'est retranché, c'est le règne du trafic de drogue», poursuit Paul.
À quelques pas de la rue bouclée où s'active le Raid, un habitant a affiché à sa fenêtre le symbole des attentats, une tour Eiffel dans un signe de «peace».
«VOS ventes d'armes NOS quartiers fusillés», proclame un peu plus loin une pancarte.
Selon un employé de la mairie, quand le Raid est venu mardi soir fermer une boutique musulmane, des jeunes les ont caillassés. (!!)
Certains d'entre eux traînent autour des journalistes, essayant de «vendre» les vidéos qu'ils ont pris de l'assaut sur leurs téléphones portables.
Un autre habitant exprime son émotion: «Je suis en colère, je demande des comptes à Hollande. J'avais voté pour lui en 2012, maintenant, je me demande si je ne vais pas voter Marine Le Pen, tant qu'à faire…». «On n'entend que des discours guerriers, nous ce qu'on veut, c'est des discours qui rassurent», conclut-il.
Même certains politiques se convertissent face aux assauts de "DAECH" comme ils disent! Ainsi Malek BOUTHI pourtant ancien Président de SOS RACISME (un des agents les plus actifs de la "Police de la Pensée et de la liberté d'expression"!) ose dire l'impensable :
«J'en ai marre du procès d'intention qui dit que la France est toujours raciste et les autres toujours victimes» «Il est clair que l'islam est une religion qui s'est constituée autour de la notion de territoire, donc elle doit apprendre à vivre hors de ce territoire. On ne peut pas considérer que le port du voile est normal»
L'ancien militant anti-raciste vise également dans sa critique le discours d'une partie de la gauche radicale. Il faut selon lui, «rompre avec un certains nombres d'émetteurs, l'extrême gauche, qui veulent culpabiliser la population». «Avec les communiqués qu'ils ont produits dans ces dernières 48 heures, ils sont tombés dans le fascisme».
Une référence notamment au refus de l'unité nationale, de l'état d'urgence et des interventions militaires, manifestés notamment par Lutte Ouvrière et le NPA. Je ne crois pas la théorie qui consiste à expliquer que c'est l'oppression de la société française qui aurait radicalisé ces jeunes. Je ne crois pas au déterminisme social et biologique», précise le cadre PS. Et Malek Boutih de s'inquiéter d'une mauvaise lecture de la psychologie des terroristes, qui selon lui, «ont un comportement qui ressemble à ce qu'ont été les nazis». «Il n'y aura pas de compromis avec ces gens-là», prévient-il. «Ce n'est pas parce que vous retirerez vos troupes de leur territoire qu'ils cesseront de vos attaquer. L'Histoire nous a appris une chose. Vous signez les accords de Munich et vous avez la guerre derrière».
(Quand au media ils continuent dans la désinformation : il parle du "locataire de l'appartement" ou de "celui qui s'occupait de l'appartement"...alors qu'il s'agit de quelqu'un qui occupe ou loue à d'autres tout à fait illégalement un appartement dans un immeuble insalubre...un squat! ...ils laissent croire que l'immeble est délabré suite à l'attaque des forces de police, alors qu'il s'agit d'un immeuble insalubre utilisé comme un squat!!! dont se plaignaient les riverains!)
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" À Saint-Denis, ça fait dix ans que c'est l'état d'urgence "
À Saint-Denis mercredi matin, la population était sous le choc. La ville était en état de siège pendant l'intervention du Raid contre des suspects pouvant être liés aux attentats de vendredi...
Le mot «islam» est sur toutes les lèvres, chacun essayant de désavouer les terroristes. «Cela n'a rien à voir avec l'islam», martèlent les habitants, pour la plupart musulmans. «Ces gens ne représentent pas l'islam, ils ne sont pas musulmans. Je les vois moi les barbus, ils n'ont rien dans la tête. Ils portent le khamis [la djellaba des salafistes] mais ils n'ont rien lu, rien compris!» lance un habitant, très énervé. Ces gens, ce sont les salafistes qui ont investi la Seine-Saint-Denis, comme le raconte Gilles Kepel dans Quatre-vingt Treize, et la ville de Saint Denis comporte une mosquée particulièrement radicale. Un débat s'improvise entre plusieurs riverains: «La Palestine se fait génocider, il y a des meurtres partout dans le monde, mais quand c'est loin on s'en fout!» dit l'un. «Il faut d'abord régler les affaires internes, lui répond son voisin. Tu regardes des vidéos de la Palestine, de la Syrie. Mais là, c'est chez toi. C'est chez nous. C'est le réel.».L'un des habitants, Paul, qui vit là depuis 35 ans se dit «en colère». «C'est le résultat de dix années de laxisme!», selon lui. Il accuse le maire communiste, Didier Paillard: «Il n'a accepté de faire installer des caméras de sécurité dans la ville il y a un an seulement». «Ici, c'est l'état d'urgence depuis dix ans. Dans la rue où le terroriste s'est retranché, c'est le règne du trafic de drogue», poursuit Paul. À quelques pas de la rue bouclée où s'active le Raid, un habitant a affiché à sa fenêtre le symbole des attentats, une tour Eiffel dans un signe de «peace». «VOS ventes d'armes NOS quartiers fusillés», proclame un peu plus loin une pancarte.
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Saint-Denis : le directeur du Raid raconte l'assaut heure par heure
INTERVIEW - Jean-Michel Fauvergue, directeur du Raid, raconte en détails, comment ses hommes ont mené l'assaut à dans le nord de Paris . L'opération qui a duré 7 heures a occasionné "des cent...
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Malek Boutih veut la levée d'une "colonne républicaine" chez les musulmans de France
LE SCAN POLITIQUE - Le député PS de l'Essonne appelle à la mobilisation de la jeunesse des quartiers difficiles contre ceux qu'il assimile à des "nazis". "J'en ai marre du procès d'intention q...
J'en ai marre du procès d'intention qui dit que la France est toujours raciste et les autres toujours victimes», assène Malek Boutih ce lundi matin. Deux jours après les massacres qui ont ensanglanté la capitale, le député PS l'Essonne a repris sa casaque de vigie, plus alarmé que jamais face à l'ampleur de l'action des réseaux terroristes. Auteur d'un rapport en juillet pourtant sur la dérive islamiste d'une partie de la jeunesse française dans les quartiers défavorisés, l'ancien patron de SOS Racisme s'était alors trouvé critiqué par une partie de la gauche pour la virulence de ses constats. Invité sur France Inter ce lundi, il ne mâche plus ses mots et appelle la République à reprendre pied dans les quartiers délaissés ou prospèrent les idéologies intégristes. Mais aussi dans la vie et dans l'esprit des jeunes Français de confession musulmane, qu'il espère voir former la colonne vertébrale d'une contre-offensive idéologique.