"ça va changer la connaissance de la "matière première humaine" (sic!) sur laquelle les enseignants travaillent" Nicolas Beytout - LCI - 30/08/17
"Nicolas Beytout, né le à Neuilly-sur-Seine, est un journaliste politique et éditorialiste français. Il est directeur de la rédaction des journaux Les Échos de 1996 à 2004 et du Figaro de 2004 à 2007. Il est PDGdu Groupe Les Échos, le pôle média de LVMH, de fin 2007 à septembre 2011. En mai 2013, il fonde le journal, en version papier et numérique, L'Opinion. En 2013, il crée un nouveau journal, en version papier et numérique , L'Opinion, qu'il définit comme d'orientation « libérale, probusiness et proeuropéenne »3 et dont le premier numéro sort en mai1. Nicolas Beytout en est actionnaire minoritaire1. Libération et Télérama le considèrent comme un éditorialiste « de droite »4
Il est membre de la Commission Trilatérale6,7, et a été invité à de multiples reprises (en 2001, 2003, 2004 et 2005) à la réunion annuelle du Groupe Bilderberg8,9,7. Il a aussi été membre du Comité national de l'Euro. Il est membre du conseil d'administration de la Fondation de France, du Comité scientifique de la Chaire de régulation à l’Institut d'études politiques de Paris et du Comité d’éthique du MEDEF10. Il est membre du comité d'orientation de Reporters d'espoirs. Il fait partie du conseil d'administration du musée d'Orsay depuis 2004. Il est également membre du comité de parrainage du Collège des Bernardins11. (Institut catholique) (!)
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Transcript of "How to read the genome and build a human being"
TED Talk Subtitles and Transcript: Secrets, disease and beauty are all written in the human genome, the complete set of genetic instructions needed to build a human being. Now, as scientist and ...
RICCARDO SABATINI Comment lire le génome et fabriquer un être humain 1,483,524 views • 15:28•Subtitles in 25 languages"
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Le Débat - replay du mercredi 30 août 2017
REPLAY - Cette vidéo est extraite de l'émission Le Débat de LCI du mercredi 30 août 2017 présentée par Adrien Gindre. Cette vidéo est extraite de l'émission Le Débat de LCI du mercredi 30 ...
http://www.lci.fr/replay/le-debat-replay-du-mercredi-30-aout-2017-1268-2062886.html
"07:19 ça va changer la connaissance de la matière première humaine..."
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L'étrange silence de Nicolas Beytout : qui finance L'Opinion ?
Il enchaîne les interviews, se risque sur Twitter et tombe même la veste sur Tumblr : pour lancer L'Opinion, son journal mi-papier, mi-Internet, Nicolas Beytout est partout. Mais il reste ...
Partager ce contenu La page d'accueil du site de L'Opinion avant le lancement La page d’accueil du site de L’Opinion avant le lancement - Capture d’écran Il enchaîne les interviews, se risque sur Twitter et tombe même la veste sur Tumblr : pour lancer L’Opinion, son journal mi-papier, mi-Internet, Nicolas Beytout est partout. Mais il reste étrangement muet sur les investisseurs qui financent ce projet audacieux. « Le pari fou d’un nouveau média », résume Nicolas Beytout à la une du numéro zéro, distribué gratuitement dans les kiosques ce mardi. L’Opinion s’exprimera simultanément sur deux supports : un site internet, qui ouvrira ce mardi à 18 heures : il sera alimenté toute la journée en textes et en vidéos, notamment avec un JT fait maison ; Vous aimez cet article ?Inscrivez-vous à la Newsletter de l'Obs × Adresse email S'inscrire un quotidien de huit à douze pages, lancé mercredi : il sera vendu 1,50 euro en kiosque, et l’abonnement couplé papier-numérique sera proposé à 21 euros. Sur Internet, le modèle gratuit reste dominant. Et sur le marché des quotidiens payants, aucun nouveau titre n’a survécu depuis le lancement de Libération, en 1973. Pourtant, Nicolas Beytout prévoit d’atteindre l’équilibre en trois ans, avec un million de visiteurs uniques sur le site et 50 000 exemplaires vendus. « Libérale, probusiness et proeuropéenne » L’Opinion défendra une ligne clairement identifiée – « libérale, probusiness et proeuropéenne ». Elle ne parlera pas de tout (elle se concentrera sur la politique, l’économie et l’international), ni à tout le monde (elle visera lesCSP+). Et elle a débauché des journalistes expérimentés, chez Marianne, France Soir, Europe 1, Paris Match ou au Figaro. Le pari peut réussir, mais il coûte cher. Sur ce point, Nicolas Beytout se montre moins bavard. Il ne souhaite pas dévoiler le montant des investissements et, encore moins, le nom des investisseurs. Ceux-ci craignent simplement que leurs noms fassent de l’ombre à L’Opinion, nous assure-t-il : « Ces investisseurs considèrent que ce ne doit pas être le journal des actionnaires. Certains sont plus célèbres que d’autres, donc ce sujet-là était un sujet de préoccupation. » « Une quinzaine » d’investisseurs participerait au projet, mais Nicolas Beytout refuse de confirmer – ou de démentir – les noms évoqués par la presse. Comme ceux de Bernard Arnault, Xavier Niel ou Claude Perdriel (propriétaire de Rue89 et du Nouvel Observateur). Ce dernier aurait, selon Le Monde, apporté « quelques centaines de milliers d’euros ». « Actionnaire prépondérant, pas majoritaire » Le fondateur de L’Opinion ne souhaite pas non plus révéler le montant de son investissement personnel, se contentant de préciser : « J’avais conçu les choses de manière à être l’actionnaire prépondérant, mais pas forcément majoritaire. » L’anonymat des investisseurs est également préservé dans les documents déposés par Nicolas Beytout au tribunal de commerce, dont le plus récent date de décembre. Selon ces documents, Bey Médias, la holding contrôlant le journal et sa régie publicitaire, reste officiellement détenue à 100% par Nicolas Beytout et sa société personnelle, NS Island. En novembre, une augmentation de capital lui avait pourtant permis de déposer 12,2 millions d’euros à la banque. Extrait des statuts de Bey Mdias Extrait des statuts de Bey Médias A défaut de dévoiler des noms, ces documents confirment la subtilité du montage financier. Dans le capital de Bey Médias, NS Island se voit en effet réserver un stock d’actions « assorties du droit de nommer le rédacteur en chef du journal [...] et de choisir la composition de l’équipe de rédaction ».
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Les Français membres de la Trilatérale
Depuis un certain nombre d'années se propage l'idée que les riches de ce monde assoient leur pouvoir au sein d'un certain nombre de clubs hyper réservés et secrets. J'ai décidé d'aller y jete...
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