"Si les bulbes olfactifs pesaient sensiblement le même poids, il n’en allait pas de même pour le nombre de cellules. Au total, il atteignait chez les femmes 16,2 millions par rapport à 9,2 millions chez les hommes, soit une différence de 43,2 %. Plus spécifiquement, le nombre de neurones était de 6,9 millions chez les femmes et de 3,5 millions chez les hommes, soit une différence de 49,3 %. De même, le nombre de cellules non neuronales était plus élevé chez les femmes, 9,3 versus 5,7 millions, soit une différence de 38,7 %."
La supériorité du nez féminin tiendrait au cerveau
Sensibilité, identification, mémoire, les meilleures performances olfactives des femmes tiendraient à leur cerveau. C'est en tout cas l'hypothèse soutenue par des chercheurs brésiliens. Selon ...