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La réalité en face

La réalité en face

Un des maux de notre époque, c'est le refus et l’interdiction de regarder la réalité en face et surtout de la décrire! c'est le Politiquement Correct qui l'empêche! Il conditionne la description et donc la perception du réel! Quand elle est "Non Idéologiquement Conforme", la réalité est occultée, tronquée, manipulée par les media.


Islam...Mahomet...violence religieuse...Rémi BRAGUE met les points sur les "I"! Attention danger! Des "Faux Musulmans" pourraient s'en prendre à lui!

Publié par Michael Jeaubelaux sur 19 Janvier 2015, 01:10am

"La violence, inhérente à une religion? Il faut distinguer les adhérents à une religion qui ont pu se laisser aller à des violences. Ils ont même pu les justifier au nom de leur religion. Ainsi Charlemagne convertissant de force les Saxons ou, bien sûr, ceux dont on parle toujours, les croisés et les inquisiteurs. Mais aussi les généraux japonais de la Seconde Guerre, bouddhistes zen. Ou Tamerlan, qui s'appuya au début sur les soufis de la confrérie des naqchbandis, dont les massacres, au XIVe siècle, surpassèrent ceux de Gengis Khan. Et rappelons que le plus grand pogrom antichrétien de notre siècle, en 2008, à Kandhamal (Odisha), a été le fait d'hindouistes, qui ne sont pas tendres envers les musulmans non plus."

"Ceci dit, reste à se demander si l'on peut attribuer des actes de violence au fondateur d'une religion, à celui qui en reste le modèle et à son enseignement. Pour Jésus et Bouddha, on a du mal.

Or, malheureusement, nous avons les recueils de déclarations attribuées à Mahomet (le hadith) et ses biographies anciennes, et avant tout celle d'Ibn Ishaq-Ibn Hicham (vers 830).

Il faut la lire et se méfier des adaptations romancées et édulcorées.

Or, ce qu'on y raconte comme hauts faits du Prophète et de ses compagnons ressemble beaucoup à ce que l'on a vu chez nous et à ce qui se passe à une bien plus grande échelle au Nigeria, sur le territoire de l'État islamique, ou ailleurs.

Mahomet a en effet fait décapiter quelques centaines de prisonniers, torturer le trésorier d'une tribu juive vaincue pour lui faire avouer où est caché le magot (on pense au sort d'Ilan Halimi) et, ce qui ressemble fort à notre affaire, commandité les assassinats de trois chansonniers qui s'étaient moqués de lui.

Il ne sert de rien de répéter «contextualiser! contextualiser!» Un crime reste un crime."

(Ndlr : je crains que R.Brague nous parle d'une religion "qui n'a rien à voir avec l'islam!!!)

"Comment a évolué la notion de blasphème en France?

La dernière condamnation pour sacrilège, chez nous, a été celle du chevalier de La Barre, en 1766. Je rappelle d'ailleurs qu'il avait été condamné par des tribunaux civils, les parlements d'Abbeville, puis de Paris, alors que les gens d'Église avaient essayé de le sauver…

Nul doute que c'est en reconnaissance de ces efforts que l'on a donné son nom à la rue qui longe la basilique de Montmartre!

Une loi sur le sacrilège, votée en 1825 au début du règne de Charles X, a été abrogée dès 1830, au début de la monarchie de Juillet.

Depuis lors, on pense davantage à des délits verbaux ou picturaux qu'à des profanations d'objets considérés comme sacrés. Ce qui n'empêche pas des crétins de combiner le verbal et le matériel en taguant des insultes sur des églises ou des synagogues et aujourd'hui sur des mosquées. "

En savoir plus sur http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2015/01/16/31003-20150116ARTFIG00466-remi-brague-en-france-on-a-le-droit-de-tout-dire-sauf-ce-qui-fache.php

Retrouvez la suite de l'entretien de Rémi Brague ici ou dans le Figaro du 17 janvier.

Rémi Brague : "Dans les gènes de l'islam, l'intolérance" Le Point - Publié le 13/01/2015 à 16:27 - Modifié le 13/01/2015 à 17:16 L'attentat contre les dessinateurs de "Charlie Hebdo" rappelle de vieilles histoires qu'il me faut malheureusement rappeler ici.

"À l'époque de Mahomet, dans l'Arabie du début du VIIe siècle, il n'y avait évidemment pas de journalistes, faute de journaux, d'imprimerie, etc. Mais il y avait des poètes. Leurs vers, transmis d'abord de bouche à oreille, pouvaient être louangeurs ou satiriques. Ils influençaient l'opinion, comme le font de nos jours les organes de presse. Lorsque Mahomet se mit à prêcher son dieu unique, prétendit en être le messager et se mit à légiférer en son nom, déclarant ceci "permis" ou cela "interdit", certains de ces poètes se moquèrent de lui. Mahomet savait pardonner à ceux qui l'avaient combat..."

http://www.lepoint.fr/politique/remi-brague-dans-les-genes-de-l-islam-l-intolerance-13-01-2015-1896193_20.php

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