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La réalité en face

La réalité en face

Un des maux de notre époque, c'est le refus et l’interdiction de regarder la réalité en face et surtout de la décrire! c'est le Politiquement Correct qui l'empêche! Il conditionne la description et donc la perception du réel! Quand elle est "Non Idéologiquement Conforme", la réalité est occultée, tronquée, manipulée par les media. Je veux partager avec vous mes connaissances et mon point de vue sur les sujets qui m’intéressent et pour lesquels j’ai acquis une certaine expertise. Ce blog est plus qu'un "blog politique", en effet il y sera aussi question de religion, de foi, de théologie, de Philosophie,etc.. Car une "autre réalité" est aussi occultée, niée, moquée, discréditée, c'est la "réalité de l'Invisible"! Celle de "l'Homme Vivant et Souffrant", mais aussi celle de l'Homme Intérieur dans sa relation à Dieu, à la Beauté, etc...Chaque « article » est en réalité un dossier. Alors ouvrez les articles! Ne vous contentez pas du titre, vous y trouverez des liens précieux…contenant d'autres liens...Bonne exploration !


Procès politique - Eric ZEMMOUR, un dissident, un résistant, un martyr, un héros pour des millions de gens qui n'en peuvent plus de ce régime totalitaire et maccarthyste qui sévit en France!

Publié par Michael Jeaubelaux sur 10 Novembre 2015, 09:45am

Un fois de plus Eric ZEMMOUR a du répondre devant un Tribunal, victime une fois de plus de la vindicte des "associations anti-racistes et communautaristes" et du Pouvoir de plus en plus totalitaire et maccarthyste que subissent tous ceux qui ne pensent pas "correct".

Vous vous souvenez du lynchage organisé par "la meute", "la police de la pensée" et le Pouvoir sur dénonciation d'un Mélenchon, (furieux d'avoir été ridiculisé dans un débat quelque jours avant sur RTL), en décembre 2014 pour des mots qu'il n'avait pas prononcé!

Vous vous souvenez que des "journalistes" ont exigé qu'ils soient éliminés de l'antenne d'iTélé et de RTL...vous vous souvenez que la Direction d'iTélé a obtempérer sur la pression de la Meute et du Pouvoir!

Vous vous souvenez que le "tendre" CAZENEUVE (qui s'émeut que la potiche ethnique EL KHOMRI ait pu être blessé par les réactions consécutives à son flagrant délit d'incompétence chez BOURDIN) avait appelé les foules à manifester contre le journaliste-essayiste!

Vous vous souvenez que VALLS avait déconseillé de lire son livre "Le Suicide Français"!

Vous vous souvenez de la campagne délirante contre ce best-seller tiré à 500 000 exemplaires!

Vous vous souvenez de ceux qui demandait son éviction de tous ses emplois!

Vous vous souvenez que depuis ce temps là Eric ZEMMOUR vit sous protection policière...comme un juge anti-mafia!

Le succès populaire d'Eric ZEMMOUR les rend fous! Le 16 décembre, Eric ZEMMOUR donnait une conférence à Ecully devant 600 personnes, après avoir juste avant, pris la parole devant un amphi plein à craquer à l'EM LYON!

Eric ZEMMOUR par l'acharnement du Pouvoir, de TAUBIRA, le "La Meute", de "la Police de la Pensée" consciente que son temps va bientôt se terminer, chaque jour un peu plus prend une dimension héroïque! Eric ZEMMOUR est déjà un héros, un martyr, un saint laïque car c'est l'amour de la France qui motive son combat !

(d'autres depuis longtemps seraient rentrés dans le rand, fait repentance, cédé aux sirènes d'un parti, siègeraient à Bruxelles...et profiteraient de leurs rentes...)

Eric ZEMMOUR est déjà entré dans l'histoire.

Vous trouverez ci-dessous le texte de son intervention admirable devant la justice de TAUBIRA, de HOLLANDE, VALLS, CAZENEUVE, PEILLON, BELKACEM, BERGE!

Les "antiracistes" sont les mêmes qui ont imposé aux français "le mariage et l'adoption pour les couples de même sexe", qui voudraient leur imposer la PMA pour toutes les femmes, célibataires ou lesbiennes en couple (remboursée par la Sécu), la GPA pour tous...remboursée par la Sécu...derrière SOS Racisme on trouve Pierre BERGE, celui qui dicte ses volontés à HOLLANDE... et aux media, celui qui a financé sa campagne, celui qui possède Le Monde, La Vie, l'Obs, Courrier International,...celui qui est derrière SOS Homophobie...celui pour qui "louer le ventre d'une femme pour faire un enfant c'est comme louer les bras d'un travailleur en usine"!

Ce sont les mêmes qui veulent imposer l'idéologie du genre dès la crèche, les mêmes qui imposent l'homosexualisme partout en France et même dans les écoles!

Ce sont les mêmes qui font la promotion du transhumanisme...

Eric ZEMMOUR a osé s'attaquer à toute cette clique qui impose son idéologie à la France et aux français ... et crime suprême qui a osé affirmer que "Les blancs sont là depuis 2000 ans en France, ce pays est blanc et chrétien, que vous le vouliez où non" et accusé - dans "Le Suicide français" - le CRIF et le "lobby juif" d'avoir fait de la "Shoa" la religion de la République! En bon laïque, Eric ZEMMOUR est d'abord français avant d'être juif (car sa foi et son origine ne fonde pas sa citoyenneté) ...serait-ce cela le blasphème suprêmequi ne lui sera pas pardonné?

 C’était il y a près de cent ans. La Première Guerre mondiale venait de s’achever. Le traité de Versailles avait été signé. Un grand économiste, le plus grand de son temps, l’Anglais John Maynard Keynes, publiait un ouvrage, Les Conséquences économiques de la paix, pour expliquer que la France et les vainqueurs avaient été trop durs envers l’Allemagne vaincue, et qu’en particulier celle-ci ne pourrait jamais payer les énormes réparations pécuniaires réclamées. Un grand historien français, journaliste de profession, Jacques Bainville, lui répondit dans un livre intitulé Les Conséquences politiques de la paix. Il expliqua au contraire que le traité de Versailles avait été, selon sa célèbre formule qu’on apprenait naguère dans les cours d’histoire, « trop mou pour ce qu’il avait de dur et trop dur pour ce qu’il avait de mou ». Mais cet affrontement de points de vue sur le traité de Versailles n’intéresserait plus aujourd’hui que les historiens si, dans son livre, Jacques Bainville n’avait, avec une prescience extraordinaire, annoncé tous les événements qui conduiraient à la guerre, la remilitarisation de la Rhénanie, l’Anschluss avec l’Autriche, le dépeçage de la Tchécoslovaquie, le pacte germano-soviétique et l’attaque de la Pologne, avant celle de la France et de l’Angleterre.

Jacques Bainville prophétisait ces événements en 1920 alors même qu’Hitler n’était encore qu’un peintre raté. À l’époque, Bainville fut violemment attaqué par les Anglais et Keynes bien sûr, mais aussi et surtout par la gauche. Sa proximité avec l’Action française en faisait une cible facile. Il fut moqué, insulté, accusé d’être germanophobe, xénophobe, belliciste. Toute la gauche l’accusait de monter les Français contre les Allemands, de pousser à une nouvelle guerre, d’être un criminel, alors qu’il voulait seulement mettre en garde ses compatriotes contre les illusions et la naïveté. Il en tira une leçon que je vous livre : « Les démocraties ont coutume de reprocher à ceux qui ont prévu les événements de les avoir causés. »

Et encore, le grand Bainville ne savait pas qu’on pouvait être attaqué pour des mots qu’on n’avait pas prononcés, qu’on n’avait même pas entendus. Il ne savait pas qu’on pouvait être renvoyé par un de ses employeurs, en l’occurrence i>Télé, parce que des propos prononcés dans un journal italien n’avaient pas l’heur de plaire ni à la directrice de l’antenne ni à la rédaction. Il ne savait pas que l’expression liberté d’opinion ne valait que pour les dessinateurs de Charlie Hebdo. Il ne connaissait pas les beautés cachées de la loi Pleven, des délices et poisons de l’incitation à la discrimination et à la haine raciale. Il ne savait pas, l’heureux homme qui vivait dans une République qui respectait encore les libertés fondamentales, qu’on pouvait être traité comme un délinquant parce que ses idées ne plaisaient pas au pouvoir.

Il ne savait pas que la gauche, la gauche bien-pensante, la gauche humaniste, si bienveillante et pacifique, si laïcarde et anticléricale, avait rétabli subrepticement le délit de blasphème, qui avait été aboli à la Révolution. Oui, le délit de blasphème ! Bien sûr, il ne s’agit plus de condamner le chevalier de La Barre parce qu’il n’a pas ôté son chapeau devant une procession catholique. Mais il s’agit de condamner quiconque n’ôterait pas respectueusement son chapeau devant la nouvelle religion, la nouvelle doxa antiraciste, celle de l’identité heureuse, comme dit un ancien Premier ministre, celle du pas d’amalgame, celle de l’islam modéré, religion d’amour et de paix, celle de l’intégration harmonieuse dans le respect des différences.

Oui, tous ceux qui ne croient pas en cette nouvelle religion, tous ceux qui n’ont pas la foi doivent se taire ou être condamnés.

Ou plutôt, pour que la masse continue à se taire, il faut que certains soient condamnés. J’ai l’honneur, je dis bien l’honneur, d’être devenu une cible privilégiée. La cible privilégiée parce que mes livres ont beaucoup de succès, parce que mes interventions sont regardées, écoutées. Mes adversaires croient que je suis un danger parce que je convaincrais les Français alors que ce sont les Français qui reconnaissent en moi ce qu’ils pensent tout bas. Illusions du nominalisme !

Quand l’historien Georges Bensoussan dit dans Le Figaro : « Nous sommes en train d’assister en France à l’émergence de deux peuples, au point que certains évoquent des germes de guerre civile », que dit-il de différent de moi ? Quand il évoque le témoignage de policiers, d’élus, de médecins aux urgences, « le sentiment que deux peuples sont en train de se former, côte à côte, et qui se regardent souvent avec hostilité, ce sentiment-là est aujourd’hui partagé par beaucoup », pourquoi lui et tous ces témoins ne sont pas traînés comme moi devant ce tribunal ?

Il y a quelques mois, lors d’un autre procès – puisque je passe, désormais, une partie de ma vie au palais de justice -, la représentante du parquet me demandait si ma première condamnation, il y a quatre ans, m’avait conduit à changer mes méthodes de travail. Je lui renverrai aujourd’hui sa question : est-ce que la relaxe dont j’ai bénéficié dans une récente affaire a conduit le parquet à changer ses méthodes de travail ? Est-ce que le parquet s’est remis en cause ? Est-ce qu’il a décidé de ne plus se mêler de la vie des idées en France ? Est-ce qu’il a enfin décidé de ne plus instrumentaliser une loi pleine de belles intentions pour en faire une arme politique ? Est-ce qu’il a enfin compris que son rôle était non pas de criminaliser les opinions dissidentes mais de protéger les citoyens contre les voyous, et accessoirement de respecter la liberté de pensée et d’opinion en France, un de nos acquis les plus précieux hérités des générations précédentes ? Est-ce que ces messieurs-dames du parquet ont admis, enfin, qu’ils n’étaient pas là pour imposer l’idéologie politique de leur ministre, aussi charismatique soit-elle, de leur syndicat, aussi impérieux soit-il, ou plus prosaïquement leurs propres convictions politiques, aussi légitimes soient-elles ?

Quand le ministre de la Justice – madame Taubira, pour ne pas la nommer -, avertit dans une interview qu’il faudra compter de plus en plus avec les « gens comme nous, car ils seront de plus en plus nombreux », que fait-elle d’autre sinon opposer une partie des Français à une autre, séparés par l’origine, la race, la religion ? Est-ce que le parquet a dit quelque chose ? Quand le Premier ministre parle d’apartheid, ne fait-il pas référence à la séparation géographique de deux peuples, selon le modèle des Blancs et des Noirs en Afrique du Sud ? Séparation géographique, raciale, culturelle, avec chacun ses règles, ses lois. Je n’ai pourtant pas entendu une plainte du parquet.

Quand le parquet cessera-t-il de servir de relais à des lobbys antiracistes qui vivent du racisme, ou du prétendu racisme (et encore : de manière hémiplégique), comme d’autres vivent de la défense des baleines ou des ours ? Jusqu’à quand le parquet alimentera-t-il une logique liberticide qui rappelle les régimes totalitaires communistes, qui permet à n’importe quelle association de signaler à la police des opinions dissidentes, afin que le parquet, au nom de la défense de l’État et de la société, ne poursuive les affreux dissidents ?

À toutes ces questions, je connais déjà la réponse. Le parquet s’est empressé de faire appel de la décision de relaxe dont j’ai bénéficié il y a quelques semaines. Et m’a poursuivi pour mes propos dans le Corriere della Sera.

Je préfère prévenir respectueusement le parquet et la cour : rien ne m’empêchera de continuer à dire ce que je crois, même si j’ai bien compris que rien n’arrêtera le ministère public dans sa volonté de me faire taire.

J’ai bien conscience aussi d’être le pot de terre contre le pot de fer. Mais un jour, j’en suis convaincu, l’Histoire donnera raison au pot de terre, comme elle l’a donné au grand Bainville, et le pot de fer aura honte. Mais il sera trop tard.

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