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La réalité en face

La réalité en face

Un des maux de notre époque, c'est le refus et l’interdiction de regarder la réalité en face et surtout de la décrire! c'est le Politiquement Correct qui l'empêche! Il conditionne la description et donc la perception du réel! Quand elle est "Non Idéologiquement Conforme", la réalité est occultée, tronquée, manipulée par les media. Je veux partager avec vous mes connaissances et mon point de vue sur les sujets qui m’intéressent et pour lesquels j’ai acquis une certaine expertise. Ce blog est plus qu'un "blog politique", en effet il y sera aussi question de religion, de foi, de théologie, de Philosophie,etc.. Car une "autre réalité" est aussi occultée, niée, moquée, discréditée, c'est la "réalité de l'Invisible"! Celle de "l'Homme Vivant et Souffrant", mais aussi celle de l'Homme Intérieur dans sa relation à Dieu, à la Beauté, etc...Chaque « article » est en réalité un dossier. Alors ouvrez les articles! Ne vous contentez pas du titre, vous y trouverez des liens précieux…contenant d'autres liens...Bonne exploration !


ENDOCTRINEMENT NATIONAL IDEOLOGIE DU GENRE - Le bus CitizenGo arrive à Paris - NON, l'identité des enfants n'est pas un jeu! Signez la pétition.

Publié par Michael Jeaubelaux sur 28 Septembre 2017, 11:04am

Le bus circulera dans Paris et l'Ile de France du 3 au 8 octobre. Il vient dénoncer l'idéologie du genre, qui s'insinue partout et notamment à l'école.

Signez la pétition : http://www.citizengo.org/fr/ed/95669-lidentite-des-enfants-nest-pas-un-jeu

 

A l'attention du Ministre de l'Education nationale

Monsieur le Ministre,

Depuis votre arrivée au ministère de l’Education nationale, vous avez déjà beaucoup contribué à restaurer, au sein des écoles, un certain nombre de principes essentiels et de vérités fondamentales. Nous vous en remercions.

Aujourd’hui, nous avons besoin de votre aide pour supprimer des programmes tout ce qui déstructure les enfants, au moment même où ils ont besoin de toute notre attention pour se construire.

Les enfants ne sont pas un jeu. Et leur identité non plus. Il n’est pas possible de laisser certaines personnes, au sein même de votre ministère, leur inculquer cette fameuse idéologie du genre qui est à la fois mensongère et déstabilisante.

L’école de la République a vocation à instruire les élèves ; non à les formater dès le plus jeune âge.

Je compte sur votre aide et vous apporte mon soutien.

Bien respectueusement,

Salutations,
[Votre Nom]

 

 

 
 



Juristes pour l'enfance
Association Loi 1901, consultant ONU

6 octobre 2017

 

 

 

 

L'identité des enfants n'est pas un jeu :
signons la pétition !

 

Chers amis et membres de Juristes pour l'enfance

 

Juristes pour l'enfance soutient l'opération #FreeSpeechBus, un bus itinérant qui se déplace cette semaine en Ile de France et alerte les citoyens sur les méfaits de la théorie du genre notamment à l'école.

Nous refusons qu’on dise à nos enfants qu’être homme ou être femme n’est que le résultat d’une culture.

Nous refusons qu’on enseigne à nos enfants et à nos adolescents que leur genre est fluide et qu’ils pourront choisir.

Nous refusons que nos enfants subissent des expérimentations idéologiques durant la période cruciale de la construction de leur personnalité.

L'Education nationale se rend coupable de déconstruction et de déstabilisation d’un public fragile.

C’est pour montrer l’absurdité et le danger de cet enseignement que CitizenGO a décidé d’alerter pouvoirs publics et parents d’élèves en faisant circuler le #FreeSpeechBus.

Il est essentiel, en ce début d’année, de rappeler que l’école a un devoir primordial dans la construction de l’enfant et qu’à ce titre elle n’a pas à se faire l’écho d’idéologies dangereuses pour de jeunes enfants.

 
 

Nous vous proposons donc de signer la pétition : "L'identité des enfants n'est pas un jeu" sur CitizenGo, destinée à Jean-Michel Blanquer - ministre de l'Éducation nationale, en cliquant sur le lien suivant : L'identité des enfants n'est pas un jeu
 
Avec par avance tous nos remerciements pour l'intérêt que vous porterez à cette proposition, soyez assurés de notre dévouement au service des enfants.
 

 

Aude Mirkovic,

Porte-parole de l'association Juristes pour l'enfance.

 

L'identité des enfants n'est pas un jeu

 

Nous ne sommes pas contre une éducation affective, relationnelle et sexuelle à l’école. Nous ne sommes pas non plus contre l’égalité entre les femmes et les hommes. Mais l’affectivité n’est pas l’hyper sexualisation. Et l’égalité n’est pas l’indifférenciation des sexes.

Or, de plus en plus, l’Education nationale utilise des « études de genre » pour lutter contre les inégalités hommes-femmes. Et le résultat, c’est qu’au lieu de lutter contre ces inégalités, l’Education Nationale promeut l’indifférenciation sexuelle : il n’y a plus d’inégalité puisqu’il n’y a plus de différence !

S’il y a indifférenciation des sexes, si le genre n’est qu’une question de culture, alors on peut choisir son sexe. Pour les enfants scolarisés, on brouille donc les repères de base. Les enfants sont en train de bâtir leur personnalité. Ils sont fragiles et perméables aux enseignements qu’on leur donne.

Leur inculquer dès le plus jeune âge qu’être homme ou femme n’est que le résultat d’une culture et que l’on peut choisir, c’est mettre en danger leur construction. C’est un mensonge, mais c’est également un énorme danger pour les enfants.

Nous croyons fermement que les enfants n’ont pas à subir des expérimentations d’idéologues pendant la période cruciale de construction de leur personnalité. Il y a un véritable risque de  déconstruction de leur personnalité.

C’est pourquoi nous voulons, par cette pétition et par notre bus, faire savoir à tous les parents d’élèves que l’identité des enfants n’est pas un jeu. Et que leur genre n’est pas un choix. On ne devient pas femme : on nait femme. On ne devient pas homme : on nait homme.

Il existe des données biologiques incompressibles et absolument vitales pour la construction de la personnalité de l’enfant.

Si nous ne luttons pas pour défendre cette vérité scientifique, les enfants seront tiraillés entre deux identités. Toute leur vie. Avec une multitude de drames et de déséquilibres personnels.

Nous n’avons pas le droit de nous taire. Nous n’avons pas d’autre choix que de nous lever pour dire « NON » aux idéologues qui jouent avec la santé mentale de nos enfants.

Il se trouve que Monsieur Jean-Michel Blanquer, l’actuel Ministre de l'Éducation nationale, est un homme de bonne volonté et que cette pétition lui est adressée. Il est probable qu’il souhaite lui aussi, débarrasser son ministère des dangereux idéologues qui s’y sont infiltrés ces dix dernières années.

Apportons-lui notre soutien, signons la pétition.

Sites internet pour se renseigner sur ce qui se passe vraiment à l'école :

https://proscontreeducsex.wordpress.com/

http://www.vigi-gender.fr/

Pour aller plus loin :

Pour certains, l’identité sexuelle masculine et féminine, appelée opportunément par anglicisme genre, serait uniquement le résultat d’une construction sociale : par la culture (éducation, arts, medias, coutumes…), la société aurait assigné à l’homme et à la femme des choix de métiers, des rôles, des aspirations, des comportements, y compris sexuels. Le corps sexué ne dirait rien de notre personne, de notre identité. Il ne serait qu’un simple objet biologique, source de plaisir.

Ces « théoriciens du genre » postulent que la différence des sexes a été construite par des mâles blancs hétérosexuels et qu’elle l’est donc selon un ordre hiérarchique au détriment des femmes et des minorités sexuelles.

Et puisque cette différence des sexes, qui sert la domination des femmes et des homosexuels, transsexuels…, est construite, elle peut donc selon eux être déconstruite.

Le genre devient un instrument de lutte pour arriver à l’indifférenciation des sexes et des sexualités.

Profitant de l’incapacité ou de la peur de nombreux parents de dire à l’école ce qu’ils pensent, les promoteurs du genre vont passer par l’autorité de cette institution pour faire grandir les enfants, vulnérables, dans un monde désincarné, neutre, afin qu’ils soient vraiment « libres ».

L’idéologie du genre est diffusée à l’école de manière sournoise derrière le juste combat pour l’égalité garçon-fille (homme-femme) et contre les discriminations, en particulier l’homophobie, à travers l’éducation sexuelle et depuis peu à travers la notion d’identité personnelle.

Les vecteurs concrets de diffusion de cette idéologie sont multiples.

1- Les programmes (orientant cours, activités, manuels, livres de lecture)

Egalité filles-garçons ou femmes-hommes du CP jusqu’en Terminale : se traduit par une lutte contre les stéréotypes sexués (métiers, tâches domestiques, goûts, loisirs), une victimisation des femmes, une critique en creux des hommes. Toute différence entre les sexes est qualifiée d’inégalité et tombe sous l’accusation de sexisme. Une telle approche de l’égalité ne fait qu’augmenter la lutte des sexes et prépare les divorces de demain. Impact psychologique évident sur les enfants et les adolescents.

Par exemple, le manuel Hachette d’enseignement moral et civique (EMC) de 5è-4è-3è qualifie « d’inégalités subies par les femmes » la prépondérance des hommes dans le bâtiment et des femmes chez les sages-femmes, ainsi que celle des hommes inscrits à la Fédération française de football.

En 2nde, tous les manuels de sciences économiques et sociales présentent les différences hommes-femmes comme étant uniquement une construction sociale dont les parents sont les responsables.

Magnard 2nde : « On ne naît pas femme, on le devient », ou encore, « Nait-on fille ou garçon ? », illustrant cette question avec un homme en jupe. Un texte précise que les comportements des parents avec leur enfant « contribuent à forger peu à peu des identités de genre qui, pour n’avoir rien de naturel, finissent par coller à la peau des garçons et des filles comme une seconde nature ».

Lutte contre les discriminations, dont l’homophobie, à partir du collège : se traduit par une mise sur le même plan de la sexualité entre un homme et une femme et de l’homosexualité, dont la promotion est devenue officiellement possible comme conséquence de la loi ouvrant le mariage aux personnes de même sexe.

Exemple du manuel d’EMC Hatier 4ème : un encadré « coin philo » intitulé « sexe, genre et sexualité »

« Il ne faut pas confondre le sexe, qui définit notre identité biologique, et le genre, qui est notre identité culturelle. La sexualité renvoie à nos préférences et orientations amoureuses. Elle n’est pas déterminée par notre sexe, mais librement choisie. »

Sur la page d’en face : 2 images présentant le couple homme-femme et le « couple » homme-homme comme deux possibilités.

Exemple en SVT 1ère ES et L Bordas, chapitre « Devenir femme ou homme » : « Si, dans un groupe social, il existe une forte valorisation du couple hétérosexuel et une forte homophobie, la probabilité est grande que la majorité des jeunes apprennent des scénarios hétérosexuels. »

Différence entre identité légale et identité personnelle : l’identité personnelle est indiquée se construire et se transformer tout au long de l’existence. Les exemples donnés dans certains manuels incluent l’orientation sexuelle dans cette identité.

2- Les spectacles dans le cadre scolaire

De nombreux films ou spectacles sont montrés aux élèves dès le plus jeune âge pour lutter contre les stéréotypes : « Tomboy », « Mon frère, ma princesse », « Ryo, Silo, Tango » (inspiré de « Tango a 2 papas »), « Barbeneige et les 7 petits cochons au bois dormant », « Dansekinou » (3 papas), « Fille ou garçon ? »…. Ces productions peuvent facilement semer un trouble dans leur identité chez les enfants. « Mon frère, ma princesse » raconte l’histoire d’un garçon de 5 ans qui veut devenir une fille et dit que la nature s’est trompée. Mise en scène d’un livre conseillé par l’Education Nationale, la pièce, déjà jouée dans 40 villes de France, sera donnée en 2017-2018 dans 10 départements par 2 compagnies recevant un soutien municipal, départemental et régional.

3- Les outils égalité filles-garçons (site CANOPE)

Les outils égalité filles-garçons ont remplacé l’ABCD de l’égalité. Les professeurs de toutes les matières sont incités à les utiliser à tous les niveaux de classe. Dans les petites classes, outre la lutte contre les stéréotypes sexués, les professeurs sont invités à veiller à ce que la mixité soit réelle (mélange des filles et des garçons dans la cour, les activités), car sinon, expliquent les outils : « laisser faire, c’est laisser se jouer les déterminants qui, bien que la mixité soit la règle, aboutissent à ce que les filles et les garçons se socialisent séparément ». Il s’agit également de faire passer la littérature et l’histoire devant le tribunal de la misogynie, du sexisme et de la domination masculine, et d’émanciper l’élève de tous les codes, pour qu’il puisse « choisir » tous les « possibles », y compris en matière de sexualité. Enfin, les professeurs sont invités à apporter une « aide égale en nature et en niveau aux garçons et aux filles », faisant ainsi fi de la plus grande difficulté des garçons à l’école en moyenne.

4- L’éducation sexuelle

- Le Rapport de l’OMS « Standards pour l’éducation sexuelle en Europe » figure dans les outils pour l’égalité filles-garçons cités ci-dessus. Il considère que les enfants ont une sexualité d’adulte miniature (en réalité le sexuel infantile n’est pas de même nature que la sexualité des adultes). Il préconise donc d’informer les enfants dès 4 ans sur « le plaisir et la satisfaction liés au toucher de son propre corps, la masturbation enfantine précoce, l’amitié et l’amour envers des personnes de même sexe », en vue notamment de les aider à « respecter les différentes normes en matière de sexualité ». A partir de 6 ans s’ajoute une information sur leurs « droits sexuels », et à partir de 9 ans sur « les différences entre l’identité sexuelle et le sexe biologique ».

- Intervention d’associations militantes qui se revendiquent officiellement de l’idéologie du genre (Planning familial, associations LGBT), contrairement au principe de neutralité de l’école.

- Site onsexprime.fr conseillé par l’Education Nationale sur son site et par courrier à tous les collèges et lycées en novembre 2016, et dans le manuel de SVT Hatier 5ème– 4ème– 3ème (comment tout savoir sur le plaisir, la première fois, les positions, le sexe à 2 ou à plusieurs…). Le corps est pris pour un objet de consommation : on peut tout faire tant qu’on est consentant sur les actes et protégé.

Conclusion

Le rôle de l’école n’est pas de déconstruire. Une égalité qui nie la différence sexuelle et son sens anthropologique profond peut remettre en cause de manière inacceptable l’éducation transmise par les parents et créer des dégâts psychologiques considérables sur les enfants et les jeunes. Il est urgent de stopper cette imposture idéologique. Elle n’a rien à faire à l’école.

Plus encore, nier les différences entre garçons et filles accroîtra les inégalités réelles entre eux, au détriment des garçons pour ce qui est de l’apprentissage, et de tous pour ce qui est de leur dignité de personne, non réductible à un corps utilisable.

On vous dit que "ça n'existe pas!"...On vous ment! Il suffit de chercher sur le Net et on s'en rend compte facilement. Un exemple parmi d'autres, ce mémoire de Maîtrise à l'Université de Genève ci-dessous. Mais des études comme cela il s'en "pond" tous les jours, pour la bonne raison que ce genre "d'études" bidon et idéologiquement orienté  ne coûte rien...et que pour avoir le diplôme octroyé par des idéologues du Genre, il suffit de répéter leurs théories!

https://www.unige.ch/etudes-genre/files/8814/0316/9733/MemoireLeRoyVeronique.pdf

Université de Genève Facultés des Sciences Economiques et Sociales - Etudes de Genre

"Comment on devient fille ou garçon : la socialisation différenciée dans des institutions de la petite enfance " Maîtrise en Etudes genre Juin 2013 Véronique Le Roy Sous la direction d’Isabelle Collet Jurée : Martine Saillant Université de Genève 

Un Bus anti-gender, anti- propagande lobby gay circulera à Paris

Chers amis,
(..) CitizenGO va voyager en bus à Paris et en Île de France pour que l’école redevienne ce qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être : un lieu où l’on instruit les enfants.
Nous allons partir à la rencontre des parents d’élèves pour les inviter à la vigilance. Leur dire de surveiller de près ce qui se raconte à l’école. Au sein même des programmes scolaires officiels. Et nous allons demander au Président de la République et au Ministre de l’Education nationale de protéger les enfants.


C’est que le ministère de l’Education nationale (qui s’appelait autrefois le ministère de l’Instruction publique) a changé de rôle. Il a muté. Doucement, au fil des années. Sans que personne ne s’en rende vraiment compte. Désormais, instruire les enfants ne l’intéresse plus qu’à la marge. Son ambition, ce qu’il souhaite vraiment, fondamentalement, c’est de les éduquer. Autrement dit, de se substituer aux parents.
Et cela n’est tout simplement pas son rôle.
Pour soutenir cette action pour pouvez effectuer un don ici : https://donate.citizengo.org/fr/
Evidemment, nous nous attendons à être insultés, traités d’homophobes, de fascistes ou de réactionnaires. Et c’est normal. Puisque nous disons la vérité et que nos opposants (dont le groupe extrémiste LGBT qui fait la pluie et le beau temps au sein du ministère de l’Education nationale) le savent, ils ne peuvent pas argumenter sur le fond. Sur le terrain du réel, il leur est totalement impossible de discuter calmement, comme le font les gens ordinaires. Leur seul argument est la violence. Celle de l’insulte. Alors nous prendrons les coups sans les rendre mais sans cesser non plus de dire la vérité face à leurs mensonges.
Pour soutenir cette action pour pouvez effectuer un don ici :https://donate.citizengo.org/fr/
Et la vérité, c’est que les enfants n’ont pas besoin d’être éduqués sexuellement dès la maternelle. La vérité c’est qu’une fille et un garçon, ce n’est pas la même chose. La vérité, c’est que les enfants n’ont pas besoin de connaitre toutes les histoires d’adultes. La vérité, enfin, c’est qu’une famille se compose d’un père, d’une mère et de leurs enfants.
Si vous voulez nous aider à mener cette campagne d’alerte en France pour la protection des enfants et des libertés fondamentales, vous pouvez faire un don de 10 €, 15 €, 50 € ou plus en suivant ce lien https://donate.citizengo.org/fr/
Vous pouvez également adresser un chèque à l’adresse suivante : CitizenGO, 12 Rue Frédéric Petit, 80000 Amiens
Merci pour votre soutien,
Stéphane Duté et toute l’équipe de CitizenGO
PS : nous vous tiendrons informés tout au long de cet événement majeur. Afin que vous puissiez vous joindre à nous. Ce sera l’occasion de faire connaissance.

Extraits de la chronique de R.Enthoven (à écouter in extenso) :

 "L'écriture inclusive est une agression de la syntaxe par l'égalitarisme, un peu comme une lacération de la Joconde mais avec un couteau issu du commerce équitable."

"l'écriture inclusive est une agression de la syntaxe par l'égalitarisme", "l'écriture inclusive est une réécriture qui appauvrit le langage comme le novlangue dans '1984'",

"que le but soit de contrôler les gens comme dans 1984 ou d'extirper à la racine d'un mot toute trace d'inégalité comme dans l'écriture inclusive, dans les deux cas, partant du principe qu'on pense comme on parle, c'est le cerveau qu'on vous lave quand on vous purge la langue", "l'écriture inclusive est un attentat à la mémoire",

"l'écriture inclusive est un négationnisme vertueux" " "Ça donne des mots illisibles", accuse-t-il: "uni·e·s, vigileant·e·s, motivé·e·s".

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