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Publié par Michael Jeaubelaux

Le Professeur TOURAINE, grand franc-maçon devant l'Eternel a fait passer une loi qui permettra de vous découper en morceaux vivant pour effectuer des transplantations, sans que personne ne puisse rien dire si la victime n'a pas pris la précaution de s'inscrire sur le fichier national! Pour ce franc-maçon, quand vous êtes "cliniquement mort" vous n'êtes plus que de la barbaque utile pour qu'il puisse exercer son art et sauvez des vies!

Au risque de choquer, je trouve cela scandaleux que "la science" soit ainsi autoriser à dépecer vivant (reins, foie, coeur, poumons, pancréas, Intestins, visage, peau, vaisseaux, , cornées, tissus, os, tendons, cartilages...! )au bord d'une route votre fille, votre femme, votre mère, sans votre consentement...selon le principe "qui ne dit mot consent", y compris à fin thérapeutique et non vitale!...et pourquoi pas esthétique, pendant qu'on y ait? Pourquoi pas prendre des seins naturelles, plutôt que d'utiliser des prothèses qui peuvent s'avérer dangereuses? ...sans doute la prochaine "avancée" prévue par ces "progressistes"!  

Même si je pourrai avoir besoin un jour d'un organe, je ne voudrai pas que celui-ci soit prélever sur un "mort-vivant" sans le consentement de sa famille, de son père, de sa mère, de sou épouse, etc...

Quant à moi qui ne voudrait pas être dépecer au bord d'une route...je n'ai pas encore fait les démarches pour m'y opposer...

Certains franc-maçons et tous les suppôts de Satan s'y entendent pour tordre le sens des mots!

Il y a des gens qui  aiment faire commerce de la "matière première humaine" que ce soit en "gros ou "détails"...le Professeur TOURAINE (Gays et Franc-maçon) est bien-sûr un chaud partisan de la PMA pour Toutes et de la GPA Pour Tous!

Ainsi ils appellent "dons" ce qui n'est que rapines! ...car ces "prélèvements valent des millions dans d'autres pays... pourquoi refuser des greffons compatibles à des demandeurs étrangers, si ils ne correspondent pas à des demandeurs en France? Quand on sait que le Planning familiale US fait le commerce de "morceaux" de foetus avortés...on peut se demander ce que nous réserve l'avenir!

Transformer tous les français en "donneurs" sans leur avoir demander leur avis, est un sophisme! Cela revient à "nationaliser", à priori, le corps de tous les habitants de la France!

On ne peut pas devenir "donneur consentant" parce que la Loi le proclame, il est évident que par ce biais nombre de "donneurs" n'en seront pas vraiment. 

Et qui peut vous assurer que les gens dépecer sont vraiment "morts" (en fait, ils ne le sont pas...ils sont "morts cérébraux")? Qui peut dire ce que vit ou ressent un "mort cérébral" qui par définition ne peut pas l'exprimer?

Afin de dissuader ceux qui pourraient s'y opposer "le législateur" a fait en sorte de ficher chaque personne refusant de donner ses organes, ainsi on pourra lui demander des comptes ou pire prendre des mesures de rétorsions. Déjà la pression est forte pour que ceux qui ne consentent pas être découper en morceaux passent pour des monstres d'égoïsme!

Pour l'Eglise catholique, le don d'organe est moralement acceptable à certaines conditions. Le Compendium du catéchisme indique : "476. Le prélèvement d’organes est moralement acceptable avec le consentement du donneur et sans risques excessifs pour lui. Pour que soit réalisé l’acte noble du don d’organes après la mort, on doit être pleinement certain de la mort réelle du donneur."

 

 

Gènéthique : Le décret d’application de la loi santé concernant « les modalités d’expression du refus au prélèvement d’organes après la mort » est paru au cours de l’été. Que pensez-vous des différentes modalités proposées ? Pourra-t-on encore respecter les familles endeuillées ?

Xavier Ducrocq : Le décret d’application donne des indications concrètes très détaillées qui précisent la loi générale. Il s’adresse à des équipes qui travaillent dans des circonstances extrêmement difficiles. Elles doivent annoncer la mort encéphalique en vue d’aborder la question de ses conséquences en termes de prélèvements d’organes, sachant que cette proposition peut être vécue comme un deuxième traumatisme pour les familles. Ces équipes reçoivent par l’Agence de la biomédecine une formation spécifique, justement sur ces points, en vue d’une bonne pratique clinique. Dès lors, que leur apporte ce décret, lequel élude totalement les évolutions les plus récentes et les plus épineuses, dans le cadre notamment du prélèvement à cœur arrêté et de l’anticipation de la mort encéphalique (cadre du Maastricht 3) (cf. Quelles perspectives pour le don d'organes ?) ?

 

Malgré tous ces efforts et précautions, le contexte, celui du prélèvement présumé, reste problématique. Que souhaitait effectivement le patient décédé qui, de son vivant, ne s’est pas opposé au don ? (..) (cf. [Film] "Réparer les vivants" : Le destin de certains hommes est-il d’en réparer d’autres ?)

 

L’autre interrogation concerne le respect du corps. En effet, on va opérer un corps mort. Cette intervention chirurgicale n’a aucun intérêt pour la personne elle-même, elle nécessitera une reconstitution et ce, dans la plus totale incertitude de sa position sur la question. Aussi, compte tenu de ces conditions particulières du don d’organes, il serait beaucoup plus respectueux de la personne d’exiger un vrai consentement et de ne pas agir seulement sur la base d’une supposition.

 

G : Du point de vue de la pratique médicale, que pensez-vous plus largement du « consentement présumé » pour un « don » ?

Toute la médecine repose sur le principe intangible du consentement éclairé, oral le plus souvent, écrit dans les circonstances les plus transgressives : IVG, recherche,…

 

Dans l’esprit du législateur, le consentement présumé au don d’organes est justifié par la solidarité nationale. Mais est-ce qu’on est solidaire quand on ne dit pas non ? L’argument est assez ténu… Si on transpose : « Voulez-vous prendre pour épouse mademoiselle X ? » « Je ne dis pas non »… Le consentement ne tient pas. En médecine, consentir ne se résume pas à un « c’est comme vous voulez docteur », ou à un silence.

 

Aussi, le consentement présumé me semble très opportuniste car, en réalité, très peu de personnes donnent un consentement positif. Comme tel, il est contraire aux bonnes pratiques médicales ordinaires. Est-il même pertinent de parler de don ?

 

Par ailleurs, le slogan qui incite à « donner pour sauver une vie » est-il acceptable ? Les pressions sont fortes ! J’ai personnellement hâte que les recherches sur les cellules souches adultes puissent permettre la reconstitution d’organes.

 

G : Le don d’organes est pour vous un geste problématique ?

 

XD : Je pense à cet homme diabétique, greffé des reins et du pancréas à 60 ans. Après la greffe, il n’a plus eu du tout besoin ni d’insuline, ni de dialyse, retrouvant un confort de vie inespéré. C’est quelque chose d’assez extraordinaire.

 

Mais il y a un revers de médaille, quand il n’y a pas d’autre alternative que la greffe, il s’agit d’accepter de vivre avec la mort d’un autre… Et ça n’est pas toujours facile.

 

G : Un essai clinique français de greffe d’utérus est en cours au CHU de Limoges ; le protocole prévoit le prélèvement d’utérus sur donneuses décédés. En tenant compte des nouveaux textes de loi, cet organe pourra-t-il aussi être prélevé sur toute femme décédée qui n’aurait pas exprimé son refus préalablement ?

 

XD : D’un point de vue anatomique, l’utérus est un organe comme un autre, et il n’y a pas de restriction de principe à son prélèvement sur personne décédée en vue d’un don.

Cela dit, sous l’angle symbolique, l’utérus ne saurait être « banalisé ». (..) le premier greffé de la main a demandé à être amputé de ce membre qui lui restait étranger.

(..) Donner un utérus, c’est donner la possibilité d’engendrer la vie et là, la personne n’est plus la seule concernée, l’enfant possible est aussi à considérer. Même s’il s’agit d’un organe caché, recevoir un utérus est loin d’être neutre. Tout comme le « louer », le prêter,… dans le cadre d’une gestation pour autrui (GPA). L’utérus, comme organe porteur, n’a pas qu’une fonction mécanique. (..) 

(pas dAvec les greffes d’utérus, qui doivent permettre la gestation et la mise au monde d’un enfant, on est dans le cas de greffes de « convenance » (pas de caractère vital), (..)  Si elle peut être présentée avantageusement comme une alternative à la GPA, la greffe d’utérus pose certainement encore d’autres questions non résolues : est-ce qu’il ne transmet pas une ‘trace’ de la donneuse ? Quelle perception en a l’embryon ?

 

G : Quelle solution selon vous pour pallier la pénurie de greffons ?

XD : La médecine réparatrice n’est pas encore d’actualité. Elle pose de nombreuses questions et fait entrer dans un mythe d’immortalité. Aujourd’hui, la solution est encore, pour certains types de greffes, de se tourner vers les donneurs vivants (cf. L'ABM lance une campagne pour sensibiliser aux greffes rénales à partir d'un donneur vivant).

 

En France, en comparaison de ce qui existe dans les pays scandinaves, leur nombre est encore marginal. Il est vrai que ce type de greffe n’est pas sans risque, et implique des donneurs en bonne santé qui, évidemment, n’ont pas besoin de cette chirurgie.

 

A l’issue de la transplantation, le donneur, comme le receveur, fait l’objet d’un suivi rapproché car le risque est toujours possible.

 

Et dans ce type de situation, quelle est véritablement la liberté du donneur ? En tout état de cause, les prélèvements sur cœur arrêté ou en situation de limitation thérapeutique ne me semblent pas une voie pertinente. Les difficultés pratiques et éthiques qu’elles soulèvent ne sont sans doute pas étrangères au fait que le décret respecte la chape de silence qui pèse sur les nouvelles modalités de don qui se développent actuellement.

 

PAR PHILIPPE PEYRE , AVEC AFP 

Jusqu'à présent, la loi reposait sur le principe du consentement présumé. Pour exprimer son refus, il fallait s'inscrire sur le registre national des refus, en renvoyant un formulaire et la copie d'une pièce d'identité par voie postale. 

Mais seulement 150.000 personnes en avaient fait la démarche. Un chiffre qui a tout de même doublé en un an et ce, depuis que l'Agence de la biomédecine, établissement public qui gère les prélèvements et les greffes d'organes et de tissu en France, communique davantage sur le sujet.

De fait, pour palier au fait que les Français ne donnent pas assez leurs organes, un amendement de la loi Santé devrait permettre d'améliorer la situation. 

1. Comment exprimer son consentement ou son refus ?

Avec la nouvelle législation, chaque Français devient donneur par défaut. Dorénavant, il faut clairement exprimer son refus de son vivant si vous ne souhaitez pas être donneur. C'est le principe du consentement présumé donc nul besoin d'exprimer son consentement.

Si vous êtes opposé à donner un organe ou un tissu, la démarche pour l'exprimer est facilitée. Vous pouvez vous inscrire en ligne sur le registre des refus, mais aussi exprimer cette volonté par un écrit confié à un proche, ou même de vive-voix. Attention, dans ce dernier cas, la famille doit retranscrire par écrit la conversation. "Cela introduit quelque chose de très administratif alors que jusque-là, l'entretien avec les familles tenait lieu de témoignage. C'est nouveau pour nous, il va falloir s'adapter", a indiqué Régis Queré, coordinateur de prélèvements d'organes à l'hôpital Necker à Paris. 

Aussi, si vous souhaitez être donneur mais seulement pour quelques organes, vous pouvez désormais exprimer un refus partiel, toujours à partir du registre national de refus. 

2. Comment ça se passe si aucune démarche n'a été effectuée ?

Le consentement présumé prévaut pour les personnes majeures et ce, depuis 1976, au nom de la solidarité nationale. Jusqu'alors, en l'absence d'informations sur la volonté du défunt, l'équipe médicale demandait l'avis de la famille, qui refusait dans un tiers des cas.

À partir du 1er janvier, ce principe est renforcé : l'absence d'expression du refus vaudra acceptation. Mais dans la pratique, en cas de forte opposition des proches, les soignants ne devraient pas passer outre. Pour ce qui concerne les enfants mineurs, le don ne peut avoir lieu qu'à la condition que chacun des titulaires de l'autorité parentale exprime son consentement par écrit. 

3. Quels organes et tissus peut-on donner ?

Rein, lobe de foie ou de poumon, mais aussi tête de fémur, placenta ou sang du cordon ombilical, cornées... Les organes et tissus que l'on peut prélever chez un défunt sont multiples. Cela dépend aussi de l'état dans lequel ils se trouvent. C'est le rein qui est l'organe le plus prélevé avec près de 3.500 greffes sur 5.700 greffes au total en France en 2015. 

Les têtes fémorales, retirées lors d'une opération chirurgicale visant par exemple à la pose d'une prothèse, peuvent servir pour des greffes de tissus osseux. Le don de sang placentaire, riche en cellules souches, est utilisé dans certains traitements contre le cancer

Si en 2015 les greffes d'organes ont enregistré une progression de 7% par rapport à 2014, plaçant le pays au premier rang européen, 21.000 personnes étaient en attente de greffe. Un chiffre colossal qui a doublé en vingt ans. 

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